elle est toujours un peu à l'ouest

11 février 2015

Bla bla bla blaaaaaa (et Clovis Cornillac)

Oui, je sais le billet soirée télé, c'est demain soir, avec la nouvelle star. Mais demain, je fais un truc de dingue : je sors avec mes collègues. C'était une de mes bonnes résolution de 2015 : arrêter de dire du mal et socialiser avec mes collègues. Je suis sur la voie de la rédemption et donc, demain soir, à cette heure là, je mangerai un truc pas bon en parlant des quatrième de la muerte en dehors des heures de boulot. Ca va me rajeunir. La dernière fois que j'ai fait ça, j'avais 25 ans et j'enseignais en zep sur le plateau au Havre (dè). Qu'est-ce que j'ai pu rigoler là basc'était... rien bien comme on dit...

Mais pour l'heure, je regarde la télé, cette nouvelle série autour de la cuisine, et là, y'a Marchetti d'un village Français qui est en train de fricoter dans les vestiaires. Pour l'instant, ça se laisse regarder, et pis y'a Clovis Cornillac, qui restera (pardon) toujours le footballeur de mensonges et trahison. Cette scène où il parle de Bau-deu-lair avec Edouard Baer, mmmm.

A part ça, je fais un autre truc qui va me rajeunir demain : je prends un cours de flûte. Là encore c'est un truc que je n'ai pas fait depuis super longtemps (10 ans putaaaain). J'ai super le trac. Et je suis super excitée. Depuis le temps que je fais le guignol dans une fanfare, j'ai l'impression de ne plus m'entendre alors elle va avoir du boulot ma prof (pardon, ma preuf comme on dit au Hav')

Aaaaah mais c'est Robin Renucci... Il n'est plus maire de Villenave, il est en train de se béqueter un oeuf coque reconstitué avec des mouillettes à la truffe. Ca le rend tout chose. Il va se servir un bichiere de Barolo... Et moi, ça y est, j'ai les crocs. Allons bon, il quitte la table (quoi, vous ne saviez pas que je faisais audio description ?)

C'est casse pieds hein que je change de sujet comme ça hein ? Allez, je vous laisse tranquille et je vais continuer ma serpillère deuxième du nom. Tschüss !

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08 février 2015

Un dimanche en cuisine

Quand il fait froid, quand rien ne marche comme prévu, quand tout n'est qu'hostilité autour de soi, quand je rate ma couleur, quand les gnauds font rien qu'à se chamailler, quand les crises de migraines s'enchainent, quand j'ai vraiment l'impression que mon travail ne sert à rien, j'ai une solution imparable : je cuisine. Remarquez, je suis une fille pleine de ressources, j'ai d'autres solutions pour affronter les moments critiques. Mais la cuisine, c'est souverain.

J'en suis à une moyenne de 3 cakes par semaine. Je teste une nouvelle soupe tous les soirs. Je fais des compotes et de petits biscuits parce que j'ai peur qu'une soupe ça ne fasse pas assez. Mais ça me détend. C'est presque - je dis bien presque - aussi efficace qu'une orgie de tricot. Mais c'est mieux, parce que l'orgie de tricot ne peut se commencer avant 21 heures (la gnaude cadette veut toujours son histoire, j'ai toujours une chiotterie du boulot à revoir) et devant une bonne daube à la télé.

Donc en ce moment, je cuisine. Et je teste tout un tas de truc, rapport au fait que mon médecin se demande si les migraines (qui ne me laissent pas beaucoup de répit en ce moment) n'auraient pas une origine alimentaire. Allons bon. Me voilà avec toute une liste de trucs que j'aime beaucoup à laisser de côté à tour de rôle, histoire de voir si ça soulage un peu. Alors le chocolat, check, ça va mieux sans. La charcuterie, check, à virer aussi. Et cette semaine, c'était le tour du gluten. Donc, moins de pain (note pour le lecteur, je m'avale une baguette par jour entre 17h02 et 18h00). Bon, pourquoi pas. J'en ai tellement marre d'être shootée aux triptans depuis des semaines que je jeûnerais si on me disait que c'était bon contre la migraine.

Comme le chocolat et la charcuterie c'est beaucoup mieux sans. Je me demande si, en cas de fatigue, la solution n'est pas juste de manger moins... Qui sait ? En tous cas, j'ai essayé une petite recette dans un de mes livres préférés :

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Mes trois livres préférés du moment : un indien rapporté d'Angleterre, un vieux chouchou (les cakes ci-dessous viennent de là) et Jérusalem. Faute d'avoir fait le voyage, je cuisine et c'est délicieux !

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Alors des petits cakes oranges-amandes (sans gluten) très très bons :

- 1 orange et un citron bio
- 275 gr de poudre d'amandes
- 175 gr de cassonnade
- 3 oeufs
- 1/2 càc de levure

Préchauffer le four à 180°

Dans une casserole pleine d'eau faire cuire le citron et l'orange jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Enlever les pépins et mixer l'ensemble (oui, même avec la peau).

Dans un saladier, mélanger cassonnade, poudre l'amandes et levure. Rajouter les oeufs un à un. Puis les agrumes mixés. Répartir dans de petits moules individuels et faire cuire environ 40 mn.

J'adore ! Et j'ai une pensée spéciale pour Moumouche, car on dirait un peu ces petits gâteaux que faisait "feu-Burtz". Comme un financier, à l'orange, avec une bande de papier tout autour, qu'on râcle religieusement à la petite cuiller pour manger jusqu'à la dernière miette...

Bon dimanche à tous.

 

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06 février 2015

La serpillère, oui, mais avec une encolure à paillettes

Devant ce tsunami de commentaires, je n'ai pas le choix, je me lance sur un énorme billet tricot. J'ajoute qu'il n'est pas impossible que j'enchaine très vite sur un billet cuisine avec une recette à la clé (dingue). Et que je revendique haut et fort le droit de bloguer de façon arythmique, versatile, compulsive. Bordel de merde (parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas dit de gros mot ici).

Parlons un peu tricot voulez vous ? Ce que je regrette un peu avec la fin des blogs, c'est qu'on ne se parle plus. On ne voit plus que des micros photos sur IG, et ça c'est dommage. Pour la peine, je vous ai pris quelques clichés de mon dernier pull chouchou, vous m'en direz des nouvelles. Alors que s'est il passé sur le front du tricot ces dernières années ? On est toutes devenues hyper fortes. On fait toutes du fair isle (on me souffle dans l'oreillette que jaquard ça fait ringue). Des torsades dans tous les sens. Mais mais mais en ce moment on tricote surtout des serpillères. En même temps, Marie Pierre Casey oblige, je suis assez serpillère. Mais pas grande favorito.

J'ai mieux : Bee Line. Ce pull reprend mes petites manies : raglan et trous trous. Il y a deux ans, j'avais fait un essai là. Mais avec Bee Line, j'avais enfin LE pull. Celui qui allait me tenir chaud, me faire prendre 15 kg en l'enfilant. Avec de subtils détails que personne ne verrait mais c'est pas grave. J'en ai tricoté un trop grand qui a atterri chez Moumouche. Mais ça n'a pas dû lui plaire, alors elle l'a passé à la machine pour le faire retrécir et faire la plus grande joie de sa petite fille qui porte religieusement le pull de sa Nonna... Bref.

J'ai donc recommencé un peu plus tard avec ma laine préférée au mooooonde, j'ai nommé la kidclassic de rowan, trouvée . Ce fil génialissime, léger et chaud, qui ne BOUGE PAS. Je devrais faire un billet "mes pulls 10 ans après" quand j'aurai le temps ! Pour le rendre un peu plus funky j'ai rajouté un peu de voilette sur l'encolure, le bas et les poignets. Parce que c'est jouli. Alors ça donne quoi  ?

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La photo naze le retour ! Qu'est-ce que je suis fière de moi n'empêche ... J'attire tout de même l'attention sur la main dans la poche et le pied quasi en dedans. Nouveauté pour moi, ce pull est long et large. Impécable pour mon mètre 57, c'est flatteur je vous dis pas.

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(please, aucune remarque sur la dernière photo, rapport au fait que j'ai tellement de gras au bide qu'on dirait des fesses, mais pas à la bonne hauteur...) Et ouala les petits détails que j'aime : les paillettes qu'on ne voit pas du tout, et les trous trous du côté qu'on ne voit pas des masses non plus. En un mot, je l'aime (d'autant qu'il s'est tout de suite très bien entendu avec la jupette des soldes).

Moi, je le trouve nettement plus chic que ce gros sac de "favorito". Franchement, combien de milliards de favoriti ont pu être tricotés ces derniers mois ... ça donne le vertige non ?

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17 janvier 2015

Le billet de l'après

Assez traîné ! Plus de faux semblants ! Fini de tricher ! Non non non, ce soir c'est le grand soir ! Ce soir, je suis bleue, je suis rouge. Ce soir suis Yarol, je suis Elodie, je suis Dédé et Sinclair. Je suis retombée dans ma vieille addiction : ce soir c'est Nouvelle Star !

Bon on a loupé Maëva. J'aime bien Maëva. Elle chante bien. Elle a fait un Djèmesbraune très honnête. Et dieu sait que je suis difficile en dèmesbraune. Je serais pas étonnée qu'elle vienne de l'Est. Qu'elle soit un peu Lorraine, je vous expliquerai plus tard, j'me comprends.

Là maintentant, c'est Martial. Lui, c'est clair, c'est juste im-pos-sible ! Il nous envoie une version de Louxor j'adore... Aaaah c'est fini. Il est très jeune, se touche beaucoup en chantant, bref... navrant. Aaaaaah ouf, Yarol et Dédé mettent un rouge, c'est bien la moindre des choses "c'était en trop mec"... Yarol, j'adore. Yarol, j'adore. De toute façon Yarol se souvient de moi, puisqu'entre 1992 et 1995 je l'ai vu 34 fois avec mon mari de l'époque, Marco Prince. A travers l'écran, il me parle. Ah, Dédé lui dit "il n'y avait pas de subversion" ! Moi j'adore quand dédé met du rouge et le traite d'animateur de vacances... Donc, j'aime pas martial.

Mathieu... je ne sais même pas de commentaire, c'est rien. Alors, depuis tout ce temps... J'ai piqué le métier à tisser d'Alice et j'enfile des perles, je tricote des pulls (toujours) mais pas des grande favoriti. Je bosse un peu trop. Avec vigipirate, on n'est pas allés à Paris. On n'est pas allés visiter le mémorial de la Shoah. On n'est pas allés visiter l'assemblée nationale. J'arrête parce que j'ai bien les boules. A la maison, par contre, on est en plein Jacksonmania, et là, la gnaude cadette fait des étincelles. Je l'ai surprise (fierté éternelle de mère neuneu) en train de doubler la section cuivre au saxo sur "wanna be startin' something". Souverain contre les boules.

Ah, Mathieu a des bleus. Je reprends sur Yarol que je retrouve 20 ans après. Il a toujours des cheveux. Il a des bagouses de vieux rocker. Il a une voix voilée comme un vieux rocker. Il a des chemises en jean, et je suis sûre que si on le voyait debout, il aurait deux petites cannes maigres dans un cuir noir. Et il dit "mec" à chaque fois qu'il dit quelque chose d'important. Le vendredi, quand Moussa des quatrième de la muerte me gonfle, je dois me retenir de dire "putain mais t'as encore pas fait tes devoirs mec" ! J'ai peur que ça m'échappe un jour. Remarque comme ça il fera deux minutes le silence. Et je lui ferait un regard de la muerte et il pensera que je dis mec parce que j'ai fait de la taule.

Ah, Kevin-le-gros-chat se lance sur du Lionel Richie. Je ne sais pas quoi en penser. J'ai du mal avec le "éraillé forcé qui penche plus vers Roch Voisine que vers Joe Cocker". Pas mal mais pas plus. Elodie est jolie comme Jessica Rabbit et elle gentille comme tout. Là, on passe au barbu rouquin, qui, là non plus ne m'inspire rien. Bon, on s'ennuie un peu non ?

Je vais faire preuve d'une grande lâcheté, mais ça me gonfle un peu la nouvelle star. Et j'ai un tricot de la plus grande importance qui attend et qui piaille. Cette petite pépite, je n'en doute pas une seconde, réjouira ma soeur et ma collègue fan de Melvil Poupaud. Spécial dédicace, man !

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10 décembre 2014

A dada prout prout cadet

A défaut de quelques nouvelles des quatrièmes de la muerte, je vous livre l'objet de ma bonne humeur du mercredi : la perspective d'une soirée télé avec les Lepic et les Boulay. Oui, on est loin d'un village français et de la libération, mais j'adore. J'adore parce qu'il y a mon idole : Valérie Bonneton. Nan nan nan impossible d'expliquer ma fanitude. Certainement son côté bordeline avec la banane. Et puis elle me fait penser à ma copine Nathalie (désolée Nathalie, tu me fais plus penser à Fabienne Lepic qu'à Sabine Azéma... allez, je suis sûre qu'on te l'a déjà dit non ?)

Je vous sens déçus sur ce coup là. Genre "chuis contente j'regarde la télé ce soir". Ben si, chuis contente, parce que je vais rigoler.

J'suis contente parce que, si j'ai deux minutes, je vais finir ma robe en crèpe de soie bleue marine. Mais je n'arrive pas à me décider : colle-je des pastilles pailletées ? Ou pas ?...

Et puis je suis contente, parce que ce soir, comme il professore est parti professer ailleurs quelques jours, on va faire des crèpes avec les gnauds (ai-je pensé à mettre le cidre au frais), et je me demande si je ne vais pas faire de la chantilly.

Et puis demain, j'irai certainement me faire un sandwich-fallafel chez Adonis (pas super instagrammable Adonis, mais le meilleur fallafel sur la place) avec ma collègue chérie pour le débrief du jeudi (capital le débrief du jeudi : qui a dit des saloperies sur qui tout ça tout ça).

Et puis demain, c'est l'avant dernier conseil de classe.

Et puis demain, je crois bien que c'est la dernière séance de kiné, que je me suis quasi quasi débarassée de ma tendinite.

Voilà voilààààà... J'ai bien peur d'être de très bonne humeur ! En plus, je suis très fière de moi, je ne m'inquiète même pas pour l'inspection. Bon, je m'arrête là parce que je deviens quasi quasi écoeurante. Promis, si le vent tourne, si une crise de DDA me reprend, si Roberto des quartième de la muerte se met à poil devant l'IP*R, je vous raconte. En attendant, quand ça va bien, je suis chiante.

Ciao Bye, et bonne soirée !

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05 décembre 2014

La pépite !

Le hasard a bien fait les choses ces derniers jours m'ont offert des remèdes anti DDA de toute beauté. En vrac : j'ai vu le dernier pestacle d'Hamid ben Mahi, j'ai fait de la danse, je suis allée au concert d'Arthur H, j'ai dansé au concert d'Arthur H, j'ai été un peu fatiguée le lendemain du concert, bref chouette chouette !

Et puis un bon truc conter la DDA, c'est d'être très occupée. Là en ce moment c'est le festival de fin d'année, conseils de classe-copies à gogo-brevet blanc-week-end scouts-préparation du voyage à Paris avec les élèves-course aux élèves qui ne veulent plus partir à Paris mais qui préfèrent partir en Espagne et que d'abord on peut pas les obliger à partir à Paris si on préfère partir en Espagne. Bref.

Mais le destin est généreux, et j'ai vraiment le mektoub bordé de nouilles. Tenez vous bien, je suis inspectée dans 10 jours. 10 JOURS ! Mais pourquoi on me prévient 10 jours à l'avance putain de bordel de merde ?!? A chaque fois que j'ai été inspectée, je l'ai su la veille ou deux jours avant. Juste le nécessaire pour une bonne suée quoi. Mais là 10 jours. Longs. Très longs. Où il va falloir que je résiste à l'envie d'embellir ma programmation, à l'envie d'enjoliver mon cours, d'accélerer ou de ralentir la progression pour que LE cours qui me plaise tombe bien le bon jour... Bref, que je ne fasse pas ma coquette !

Et puis la semaine avant les vacances de Nowel avec la quatrième de la muerte, juste avant midi... Mmmmmm ! J'espère qu'ils vont me faire le sketch habituel ! D'ailleurs, en y pensant, je ne vous ai pas encore parlé des quatrième de le muerte. Et ça, c'est pas bien !

Une photo de mon film fétiche... Avec un collègue, on s'amusait à trouver, chaque année, le Chabert des premières L. Souvenirs...

 

 

 

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01 décembre 2014

Toucher sa canne

Voui voui voui, je sais c'était bien la peine de chouiner, de dire que je n'avais pas de commentaires pour vous planter lamentablement... C'est que tout est allé un peu trop vite ces derniers jours. Déjà, il y a eu la visite du Padre. Oui, parce que je suis la fille de Moumouche-la-Reine-Mère et du Padre. C'est comme ça. Les visites du Padre sont rares et foudroyantes. Mais sympathiques. Par exemple, on a regardé Un village Français ensemble avec les gnauds aînés et il a fait son crâneur (le Padre est né en 44 pendant une attaque aérienne). Et comme à chaque fois qu'on regarde la télé ensemble, on dit des bêtises. A part ça, il a réussi à me traîner sur un terrain de Rugby sous la pluie pour regarder jouer son petit fils (le Padre n'a eu que des filles) et on a causé chiffons.

Le Padre est un manuel, tendance grand maniaque. Valérie Damidot, cette souillon, lui file des suées avec sa manie de maroufler comme une truie. S'il était né aujourd'hui il serait diagnostiqué hyper actif et confié à une nuée de pédopsys. Mais je l'ai déjà dit, quand on naît en 44 pendant une attaque aérienne, on fait juste la désolation de ses parents. De façon assez curieuse, le Padre est donc devenu expert en réalisation de rideaux, de housses diverses et aime bien regarder ma collec de tissus (il reconnaît le tana lawn les yeux fermés au toucher) et se tient au courant de mes dernières lubies. Les pochettes à smocks lui ont particulièrement plu. C'est là qu'il a laché une expression que je n'avais pas entendue depuis longtemps "tu touches ta canne". 

Vos parents aussi disent des trucs comme ça ? Il dit aussi "tu touches ta bille", mais toucher sa canne c'est le cran au dessus. Mon grand père, pas le père du Padre, le père de Moumouche, il dit "c'est bath" et quand on le chauffe un peu, il dit "sensass". Moi je crois que je dis souvent "c'est chouette" c'est presque vintage non ?

Alors voilà, le truc anti DDA du jour, c'est de toucher sa canne. Ces derniers jours, j'ai fait ça :

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Une robe de Cosette à smocks. Des lustres que je n'avais pas utilisé un patron Citronille (modèle Agnès), il est vraiment... chouette ! Voilà, c'était l'anti-DDA du jours. Et vu comme les calendriers de l'Avent fleurissent partout, il va falloir employer les grands moyens ...

 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2014

Djeunesse part II

Je vous sens à fond avec moi sur le coup de la djeunesse alors je continue. Là, dois vraiment être mauvaise, parce que même Moumouche n'a laissé aucun commentaire. Alors qu'elle en laisse toujours un quand personne ne dit rien, parce qu'elle a peur que je sois malheureuse. Mais là, rien. M'en fous, je m'obstine. C'est mon côté Monica Geller.

Djeunesse part II donc. Demain, c'est lundi, on retrouve les ados, c'est chouette, on aura plein de choses à se raconter. On n'a pas eu le temps de débriefer la sortie au tribunal, c'est vous dire si on va avoir des choses à se dire. J''aime bien la vision de la justice des ados. Pol Pot à côté c'est mère Thérésa. Faites leur écrire le règement intérieur et c'est le rétablissement des châtiments corporels au milieu de la cour.

Mais demain, je retrouve aussi les stagiaires. Qui sont là encore une semaine. Déjà... qu'on veuille être prof aujourd'hui quand on a 22 ans, je trouve ça louche. Je dois bien l'admettre, je ne pense pas que  je sauterais de joie si un des gnauds venaient à m'annoncer ça. J'dis ça, mais je suis quand même bien dans la merde, puisque la gnaude aînée veut être commédienne (pire, elle dit être intéressée par tout ce qui touche au spectacle vivant... eurk, suée froide, ma fille à Aurillac avec des punks à chien) le gnaud second se voit ingénieur dans l'aéronautique (petit renvoi de bile... mon fils au volant d'une voiture rouge achetée avec son premier salaire) la gnaude cadette a abandonné l'idée d'être femme de ménage pour être archéologue... parce qu'elle aime bien nettoyer avec un pinceau.

Les berniques stagiaires sont... curieux. Ils écrivent tout un tas de choses au fond de la classe. Passent des tonnes de messages avec leur portable, mais sous la table, des fois que comme ça, ça passe inaperçu. N'ont jamais la moindre question à poser. Ont l'air tellement... calmes... je suis sûre que quand ils commenceront à travailler, ils feront signer des contrats de classe à leurs élèves, feront des fiches d'objectif. Seront incollables sur les compétences et les programmes.

Et là vous me dites que je suis mauvaise comme la galle. C'est pas faux. Allez, je vous tiens au courant, si ça de trouve, ça va être une semaine pleine de fantaisie !

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22 novembre 2014

La djeunesse

Avec la liste anti DDA que j'avais annoncée la dernière fois, j'avais bien le droit de faire une pause. Je me permets aujourd'hui un hors-sujet. Ah ah ah ah ah parce que maintenant j'ai le droit de faire des hors sujets. Ca ne me vaudra pas un 5 à ma dissert. ( A part ça je n'ai pas été le moins du monde traumatisée par les années de prépa et de concours...)

Hors sujet donc, et peut être même début d'un feuilleton, parce que je n'ai aucune idée du plan que je vais adopter (je suis à mort dans la transgression ce soir) et que je risque de ne pas finir ce soir. Parce qu'on va au ciné, il professore et moi, voir Qui vive, avec le beau le très beau Réda Kateb. Oui, je sais c'est un peu chiant de me lire parce que je change tout le temps de sujet...

Allez, la djeunesse donc. J'ai toujours eu un rapport un peu particulier à la djeunesse. Je précise, quand j'étais djeune, je ne me sentais pas vraiment en phase avec mes pairs. J'étais plus à l'aise avec les plus vieux ou les plus jeunes, pardons, plus djeuns. J'ai pas "gavé aimé" mes 20 ans. pas trop trop mes 25. A 30 ça commençait à aller mieux. Et là, à quasi 42 je voudrais que ça s'arrête. Là maintenant.

J'avoue (qu'est-ce qu'ils m'ennervent mes élèves quand ils disent ça... on a fait un jeu, maintenant, en classe, ils doivent dire "je'l'confesse" ils adorent) j'adore travailler avec des ados. Cette djeunesse là me touche, m'amuse, m'agace, m'émeut et me fait vraiment rire. Mais attention, ça ne concerne que les djeun's djeun's. Ceux qui oscillent dans la même heure entre le petit et le grand. Qui m'inventent des trucs absolument insensés, qui sont les champions toute catégorie de la mauvaise foi. Qui rient et qui pleurent.  Entre 13 et 16 ans. Après trop tard.

Après, ça devient des vieux djeun's. Comme les stagiaires qui squattent le fond de ma classe pendant 2 semaines. DEEEEEEUUUUX semaines. Genre 14 jours quoi. J'vais mourir. D'une mort certaine. ET cruelle. Et personne ne se souviendra de moi. A jamais.

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20 novembre 2014

Je ne sais que choisir...

1- Je vais chercher ma commande à la ruche qui dit oui et il y a de la bière rousse dans cette commande.
2- J'ai réussi à me coudre une robe pas dégueu.
3- Elle est même très jolie en fait.
4- Demain c'est vendredi et on fait un concert avec mes amis de la fanfare.
5- Il a fait très très beau aujourd'hui.
6- J'ai trouvé un kiné qui me fait souffrir le martyr, mais qui est en train de.... soigner la tendinite qui me pourrit la vie depuis 2 ans....
7- Grâce au kiné, je fais plein d'étirements, je deviens souple comme une ballerine, je ne me donne pas deux semaines pour faire des entrechats avec grâce !
8- En parlant d'entrechats, je vais voir Hamid Ben Mahi la semaine prochaine.
9- J'ai même envie de m'inscrire à l'atelier danse que propose le TNBA.
10- Demain midi, c'est falafels (comment ça tu peux pas Mathilde ???)
11- Mon beau père, ce héros, est allé au front à la braderie des petits hauts et a déniché deux coupons de la muerte.

Bon, le n°11 me suffirait à tenir un mois entier, mais le reste vaut le détour non ?

 

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Jacques-le King-Mélac, Jouques, août 2014 !

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