30 octobre 2009
La PIC des vacances
Mais si vous savez ce que c'est une PIC. Vous les couturières, les crocheteuses, les tricoteuses, les manuelles, pardon... les créatives. Allez, je ne vous fais pas attendre plus lontemps, une PIC mes petites amies, c'est une Pure Idée à la Con. C'est dit.
Tout d'abord, notons que la PIC naît assez souvent en vacances, temps d'oisiveté, de temps libre et de PIC potentielle : "J'ai un peu de temps devant moi, je vais me lancer dans un truc sympa". Autre caractéristique, la PIC germe souvent chez de filles qui 1- ont la mémoire courte, 2- n'ont peur de rien. Exemple "Ben nan, hein, j'vais pas m'faire encore une tunique, j'en au déjà plein et c'est trop faç, j'essaierai bien quelque chose d'autre". Ben oui, à toujours faire la même chose, ça devient lassant. Mais attentions, n'allez pas croire que la PIC ne concerne que la couture. Nan nan nan. On peut avoir des PIC grandioses en cuisine "j'ai qu'une heure devant moi, mais j'ai trop envie d'une daube" autre exemple "ça doit pas être si compliqué que ça à faire le kouing aman" (vous pouvez remplacer kouing aman, par Loukoum ou guimauve, ou bonbons au caramel au beurre salé). J'ai aussi des PIC concernant l'éducation de mes enfants, exemple : "allez, cette année, j'inscris Raph à la guitare, ça fait trop longtemps qu'il en a envie" sans me rappeler qu'il faut en jouer TOUS les jours, et bien faire attention à ce que les exercices ne soient pas effectués trop vite et tout et tout. On peut aussi avoir des PIC ensemble, avec mon Professore on est au top : "Eh, allez, on vend tout, on part s'installer aux Etats Unis, ce sera une expérience unique dans notre vie". Mais là, c'est carrément de la PIC de compet'.
Non, là, je vous livre ma PIC de couture des vacances
Le pantalon à carreaux... Franchement, je suis en train de devenir chèvre. Je m'voyais déjà "On non, moi, pfff, je me fais mes fut' sur mesure, dans le commerce je ne trouve rien. Et puis regarde, je me suis lâchée sur les détails, j'ai fait des poches en liberty, et puis regaaaaaarde, j'ai doublé la braguette !" Remarquez, je peux me consoler en me disant que je ne montrerai JAMAIS le doublage de ma braguette à qui que ce soit... En attendant, c'est ma plus belle PIC depuis bien longtemps. Et vous, allez, dites moi, je n'en parlerai à personne : c'est quoi voter dernière PIC ? Couture, tricot, crochet, cuisine, je suis preneuse !
29 octobre 2009
Chez mites aussi, le moutarde est la couleur de l'hiver...
Bien sûr, j'aurais pu commencer ce mini billet par mon cri de guerre préféré : putain de bordel de merde... Et ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Parce que l'autre jour, en récupérant mon châle quasi préféré (un châle allégresse, ça ne s'invente pas...), j'ai remarqué qu'il y avait certains trous qui ne devaient rien aux jetés du modèle (en gros, pour ceux qui ne causent pas tricot, ça veut dire que c'était pas moi qui avais fait les trous). Et que même dans un châle de mémé à trous, je vous jure que ça me met dans un état pas possible. Attendez que je vous montre :
Non, mais avouez qu'il y a de quoi entamer une dépression nerveuse... Vous avez des idées ?
27 octobre 2009
La fille qui avait rangé ses tissus
Dans le top ten de mes fantasmes domestiques, il y avait la pièce où j'aurais pu ranger mes tissus, mes outils de travail et tout et tout. Il paraît que c'est souvent très décevant de réaliser ses fantasmes, mais pour le moment je nage encore en pleine euphorie. 'A'y'est ! J'ai MON coin, avec un meuble fraîchement peinturluré de mes blanches mains, pour y ranger le contenu de mes virées à St Michel. Tadaaaam :
Tout le monde est ravi à la maison, fini les cartons explosés, dont le contenu s'étalait un peu partout jusqu'à ce que je trouve l'inspirrrrracion. Bon, dans mon élan, je vous propose quelques coupons que je ne vais pas utiliser. Je les donne, il suffit de me les demander (avec le mot magique hein) et de me faire parvenir votre adresse. Alors, bien entendu ça vient du marché St Michel de Bordeaux. Je n'ai donc aucune indication précise quant à la composition (je ne pense pas que le jaune psychédélique soit super casher au niveau de la composition-traduction : y'a bien un peu de synthétique-) mais je les trouve de belle qualité. Qui est intéressée ? (bon, ça m'ennnnnerve, il y en a un que je n'arrive pas à poster... je réessaie ce soir !)
21 octobre 2009
La fois où j'avais tenté de me suicider à la tarte au citron
On a parfois de chouettes surprises, même le mercredi. Alors que je le croyais mort et enterré, mon appareil photo est ressuscité d'entre les morts. Alice avait cru bien faire en lui donnant à boire cet été alors qu'il faisait très chaud. Depuis, il a séché et hop, il est reparti ! Et puis ce qui est chouette, c'est que j'ai retrouvé avec quelques mois de décalage, le souvenir d'un moment épique passé avec Moumouche : le tentative de suicide à la tarte au citron. Mais c'est le genre de truc qui ne se tente pas partout. Il fait au moins être au Loir dans la théière (et avec Moumouche). Voilà ce que ça donne :

Non, t'es sûre ? Tu veux pas m'aider, parce que là, j'en suis pas à la moitié et j'en peux déjà plus...

Rhahalala, cette meringue... à ton avis, tu crois qu'ils donneraient la recette ?

Non, franchement, c'est pas raisonnable, en plus, ce soir, si on finit pas notre assiette detripoux, Jacques va faire la gueule... J'crois que j'me sens pas bien... Il te reste un fond de thé à la menthe pour faire passer?...

Aaah, mais tu crois quand même pas que je vais te laisser la dernière miette, non, pousse toi, rhhaaaa, tchic tchouc tchac (ce sont les bruits du duel à la petite cuiller, on a dû nous séparer, moumouche sniffait les miettes à même la table pendant que je léchais mon tshirt sur lequel il restait un peu de meringue...)
Ce que j'aime bien, au Loir dans la théière, c'est que les parts sont tellement gigantesques qu'on ne les envisage que partagées, qu'on se lance des regards avec la table d'à côté, genre "oh, on a hésité, mais franchement cette couche de meringue, on n'a pas osé". Pour un peu, on leur proposerait presque d'en goûter un peu... Mais non. Avant que j'oublie, c'est 3 rue des Rosiers à Paris, et je n'ai encore trouvé la recette de leur tarte au citron dans aucun blog ou livre de recette ou aucune source interlope. Alors si vous avez des tuyaux...
18 octobre 2009
La fille qui faisait tout pour échapper à Georges Pernoud
Le vendredi soir est (avec le samedi après midi) au top 3 des moments de la semaine que je préfère. Pas de devoirs à faire vite pour enchaîner sur le bain vite avant de vite faire le repas et de se mettre au lit vite vite vite. Non, le vendredi soir fleure bon la glande et la promesse du week end qui n'a pas encore commencé.
Sauf que.
Sauf que le vendredi soir, il y a Thalassa. Et que pour Il proffessore, un vendredi soir sans le magazine de la mer... même pas en rêve. Comment dire, c'est un peu son desperate housewives à lui vous voyez ? Non, vous voyez pas ? En même temps c'est un peu normal. Alors je feinte. Longtemps le vendredi soir a été pour moi synonyme de soirées ciné entre copines. Fastoche, j'habitais quasi au dessus du ciné. Et puis j'ai déménagé loin du ciné, et je me suis fait d'autres copines qu'on déloge de chez elle avec d'autres arguments qu'un ciné.
Mes vendredis soirs se sont donc radicalisés. Mais tout le mérite en revient à mon gourou, j'ai nommé Francis Mounier. J'ai donc testé, ces derniers temps, les "vendredis soirs avec Francis". Alors il y a eu la mise en jambe, il y a 15 jours, où je suis allée l'écouter chez Alriq. Alriq, c'est top. C'est une guinguette rive droite, la nuit on voit la ville illuminée c'est très chouette. Sauf que le 5 octobre, à 21 heures, écouter un concert en plein air, même à Bordeaux, c'est musclé. J'ai donc mis quelques jours à décongeler (heureusement que j'avais Ishbel 1 autour du coup, sinon, je mourrais de froid, la vérité).
Mais vendredi soir, j'ai fait mieux. On a fait un déplacement de groupe avec la fanfare pour aller écouter Le choc des électrons libres. Comment présenter le truc simplement ? Ben tout simplement en disant que c'est un collectif qui réunit un groupe breton, les Niou Bardophones et un groupe gascon, la Familhia Artus, dans une création qui ... Non, je vais faire plus simple, dedans, y'a de la death tambourin à cordes, du métal biniou et du hard baryton. Là, pour le coup mes petits amis, c'était très à l'ouest, mais pour tout vous dire, je crois que c'est pour ça que j'aime aller au concert. Bon, certes, j'ai eu un moment d'absence pendant le quart d'heure chanson traditionnelle béarnaise (il était question de Saint Vicent me semble-t-il), mais il y a eu ce que j'appellerais des moments de grâce, où on ne se pose pas du tout la question de trouver ça normal qu'un type pogote avec sa vielle à roue ... Non, je ne ferai pas de chute facile en disant que ça rime avec Georges Pernoud.
16 octobre 2009
Pour Madame la mercière

Ishbel le grand, ishbel le troisième du nom, version bain de soleil

Le même, exposition Nord, le côté obscur de l'Ishbel

Toujours le même, sur un lit de fleurettes, mais à l'envers (crédit photo Rouge Nahsam)!
Bon, je ne sais pas si je suis très raisonnable de le montrer ici... Voilà donc une version flash, russe, slave en rose fuschia, réalisée en alpaga Plassard, dont la couleur originale est très proche de la première photo. Pour la petite version, il faut à peine plus d'une pelote et demie. C'est pas merveilleux ça ? Et en plus, quand on va le chercher à domicile, c'est vraiment parfait !
14 octobre 2009
Eh, c'est rien bien de savoir coudre !
Parfois, je me fais quelques piqûres de rappel, je parle Havrais toute seule, je ferme la peurte, je dis Boujou pis des gommes pour'l'bézot, et puis je me dis, Dè c'est rien bien d'savoir coudre ! Traduction pour ceux qui n'ont jamais pratiqué ce doux accent, cette langue chantante qu'est le Havrais : "ce lainage prune, marié à ce liberty sur ce petit modèle japonais, mon dieu, c'est une pure merveille, cette robe, c'est le kiff intégral ma soeur !"
Mais non mais non, ce n'est pas une hallucination collective, j'ai re-un appareil photo. Mais chut, c'est celui de Camille. Allez, une petite surprise, parce que, en cherchant bien il m'en restait encore un peu au fond du panier...
The famous tissu à pois ! J'ai en effet doublé le plastron, parce que la laine... ça satouille ! Alors pour la fiche technique, je renonce pour aujourd'hui. Promis, je vous retrouve le livre jap', et pour le reste, c'est comme d'habitude, le tissu (sauf le liberty...meadow si je ne me trompe pas) vient de St Mich, et le petits boutons de mon stock inépuisable. Allez, je vais me reposer un peu, deux billets dans la même semaine, je risque le claquage !
11 octobre 2009
Je suis Elastigiiiiiiirl
Tiens, ça c'est pour Nathalie, qui croit que je suis même pas cap de faire deux posts dans la semaine ! Tout d'abord merci mille fois pour vos encouragements témoignages, je suis revigorée, et le crochet n'a qu'à bien se tenir. Alors, c'est quoi la pensée profonde du dimanche soir ? Aucune pensée profonde cette semaine, mais deux nouvelles interplanétaires :
1- mine de rien, on a défait 10 cartons de vaisselle (dont un qui datait du déménagement aux US, autant dire du carton archéologique) bibelots et autres merdouilles ce we, j'ai eu l'impression d'être Elastigirl, et d'être maquée à Mr Indestructible
2- samedi matin, il m'est arrivé des trucs de pure folie.
Mais si, de pure folie. En ce moment, je suis un peu fatiguée. Et comme à chaque fois que je suis fatiguée, je me réveille trop tôt. Et comme je mets ça sur le compte du stress, je reste persuadée que l'exercice physique est une bonne chose. Je rêve d'une fatigue saine, qui m'assomerait à 22 heures, me ferait dormir 10 heures d'affilée... Donc, je vais courir, je prends mes pompes, je mets un beau tshirt, je prends mon aillepode, et j'y vais. Je longe la voie ferrée, je coupe le cours de la Marne, en priant pour ne pas croiser d'élève matinal, je passe la place Ste Croix, et zou, je suis sur les quais. Bon, rien que de faire ce trajet en voyant le soleil se lever sur les quais, c'est dingue. Avec de la bonne musique, c'est encore mieux. De temps en temps, je me dis qu'il faudrait que j'arrête, je dois ressembler à Rocky... Limite si je ne boxe pas dans le vide. Mais, franchement, sur les quais à 8 heures, je suis un peu toute seule.
Non, là où c'est vraiment devenu dingue, c'est que sur la route, il y avait les sculptures d'Evento (une manifestation urbaine d'art contemporain si j'ai bien tout compris). Donc, j'étais là, en petites foulées, le jour pas tout à fait levé, au milieu des canettes de bières (rapport à la fiesta de la veille) et des sculptures contemporaines, et à un moment, j'ai vu des bulles de savon partout autour de moi. Je me suis arrêtée deux secondes, impossible de savoir d'où ça venait... Je vous jure sur... je sais pas moi, mon LFS en baby alpaga que c'est vrai ! J'adore Bordeaux. Et puis vous savez quoi ? Un peu plus tard dans la mâtinée, j'ai vu Bertrand passer devant moi en vélo. Oui, Bertrraaaaaand. Bertrand Cantat quoi.
Bon, que retenir de tout ça ?
1- Je devrais sans doute essayer de dormir un peu le samedi matin
2- Je devrais sans doute porter tout le temps mes lunettes
3- Je devrais sans doute acheter de nouvelles chaussures pour courir, parce que j'ai mal aux pieds
4- Vous trouvez pas que ça fait truc de vieux d'aimer courir ?
Et vous vous faites quoi quand vous n'arrivez pas à dormir ? Merci pour tous vos petits mots et une très bonne semaine à toutes !
07 octobre 2009
clandestina
Chuis planquée à la cave, et la liste des choses à faire avant de bloguer est affligeante. Mais zut de crotte, ça fait trop longtemps. Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de tentatives de retour avortées. J'étais sur le point d'arriver à mes fins dimanche et puis que couic. C'est que j'avais une idée en or (enfin je trouve). L'idée d'un petit mot hebdomadaire, le dimanche soir. On aurait dit que ça s'appellerait la pensée profonde du dimanche soir, parce que je ne suis jamais très à l'aise le dimanche soir. Alors pour cette fois, ce sera la foirade du mercerdi.
Au passage, je suis vraiment fière de moi. J'en suis à mon quatrième mercredi pourri pas si pourri, et aujourd'hui, j'ai même réussi à corriger des petits tas de copies (là, vous êtes sensées applaudir en disant Bravo Catherine) et au goûter, on a eu des carrés à l'avoine et aux dattes (là, je vous interdis de vous marrer... sauf ma frangine). Et je n'ai pas encore écrit de grossièreté, mais ça, c'est mon nouveau moi civilisé. Pour une dépressive du mercredi, c'est pas si mal.
C'était le quart d'heure autosatisfaction, maintenant, Camarade, passons à l'autocritique. Et puis je vais un peu raconter ma vie si vous voulez bien. Je suis régulièrement prise de doute, de mollesse bloguesque, d'apathie.. d'abloguie, voilà docteur, je souffre d'abloguie. Le fait est que je n'ai plus rien à raconter : je ne vis plus à l'étranger, je n'ai plus de problèmes de réadaptation à la France, je ne suis plus enceinte, je n'ai plus de bébés, je ne déménage plus, je n'ai plus de travaux à la maison, nous sommes tous en bonne santé. Bref, je n'ai plus de quoi me plaindre, plus personne après qui râler (quoi, que, j'ai de futurs voisins qui font des travaux très bruyants depuis 3 mois, tout n'est sans doute pas perdu). Rien non plus sur le front du boulot, pas de Vaness' en puissance, ils m'on collé des troisièmes adorables (enfin, Dylan va sans doute se révéler cette année qui sait). Bref, je deviens très ennuyeuse. Et puis je suis beaucoup trop flemmarde pour participer aux défis, au tricot treize, aux self portaits...
Je me suis dit : je vais essayer des nouveaux trucs, histoire d'envoyer un peu de vent frais. Alors allons y. Samedi dernier au café tricot, j'ai essayé de faire du crochet. Tout se présentait sous les meilleurs auspices. Il faisait beau, on était place Camille Julian, on était très contentes de se voir, de se montrer l'avancée des Damson. Moi, j'étais la ravie de la place, toute fébrile avec mon petit crochet. Je m'voyais déjà, en train de lire avec une couverture en grannies sur mes genoux, ou avec une étole fleur autour du cou. Ben ouais, je suis comme ça. En-thou-siaste ! Lourdes s'est dévouée pour mon baptême de crochet. Et on peut dire qu'elle a eu du courage. Que je suis mauvaise. Deux mains gauches pleines de pouces, une horreur. Je manque deux fois de m'éborgner, et au bout de vingt minutes, je n'ai que 10 cm de chaînette et plein de courbatures. C'est pas grave, elle a manqué une vocation Lourdes, si seulement j'avais autant de patience avec mes élèves... Et que je te réexplique, et vas-y que je te remontre la maille coulée, et que j'essaie de te montrer la bride pour faire diversion. Pour en rajouter une louche, Sylvie me nargue "t'es sûre que tu veux pas d'essayer un granny pour voir, c'est chiant la chaînette"... me dit-elle de sa voix flûtée, en agitant son crochet gravé dans tous les sens. Oui, elle est comme ça, Sylvie, elle ne joue qu'avec les crochets gravés, dans la cour des grandes ! Devant ce qui s'avère être un rejet total du crochet, Loulou s'en est sortie de façon magistrale : "non mais c'est rien, il faut que tou trrrouves (oui, je sais, c'est bas de ma part) ta technique, chacun le fait à sa manière".
Bon, que conclure de cette expérience :
- qu'en vieillissant, j'apprends beaucoup moins vite
- qu'en vieillissant, j'ai plus vite des courbatures
- qu'en vieillissant, je suis toujours aussi optimiste, car non, je n'ai pas abandonné ce rêve de couverture en crochet aux couleurs chatoyantes (mais Jérôme n'en sait rien)
- que les girls du café tricot sont vraiment des amours
- que je suis jalouse de Lourdes et de Sylvie
- que j'ai hâte de finir mon troisième Ishbel pour m'attaquer à Damson (cherche pas Moumouche, c'est codé)
- que le samedi après midi est sans aucun doute mon moment préféré de la semaine
Et que vivement que je dompte la bête parce que la chaînette, c'est très pénible. Bon tout ça pour recevoir vos condoléances, vos encouragements, vos expériences, vos témoignages que j'espère nombreux : "moi, ma première fois au crochet ..."















