Bon mois de mars ! Où il est question du réveil des forces chtôniennes...
J'abandonne ma série des "tiens au fait je t'ai pas dit". Aucune discipline, je vous parlerai de la veste zadig une prochaine fois, j'en profiterai aussi pour vous montrer la jupette d'Alice. Mais là non. Flemme flemme flemme.
Je sais pas vous mais nous, à la maison, on se fête toujours un bon mois. Et ce matin, de bonne heure, il professore m'a souhaité un bon mois de mars. C'est sympa le mois de mars. Il ne fait plus nuit le matin quand je pars. Il ne fait pas encore nuit quand je rentre. Le prunus est en fleur (il est super smart le prunus, on dirait les fleurs du liberty mitsy). Je fais du vélo sans gants. Il commence à y avoir des tissus à fleurs au marché. J'ai envie de manger de la salade. De toute façon, je n'ai pas le choix, rapport au fait que l'amapien mange ce qu'on lui donne sans broncher, et qu'en ce moment, c'est la saison de la mâche. Et du choux. Et des poireaux. Mais surtout du choux.
Alorspour fêter ce mois de mars dignement, je sors ce soir. A un concert (je vous parlerai de mon orgie de ciné une porchaine fois, et des cauchemars que j'ai faits à cause de Black Swann, eurk eurk). A un concert donc, écouter Lee Fields and the Expressions, sorte de "James Brown underground", dixit le Rocher de palmer. Histoire de capter un peu de son énergie brute, animale, chtônienne (j'adooore dire chtônienne) tellurique. Histoire de me donner de l'élan pour ce mois de mars (où les forces chtôniennes-je ne résiste pas- se réveillent).
