La fois où j'avais tenté de me suicider à la tarte au citron
On a parfois de chouettes surprises, même le mercredi. Alors que je le croyais mort et enterré, mon appareil photo est ressuscité d'entre les morts. Alice avait cru bien faire en lui donnant à boire cet été alors qu'il faisait très chaud. Depuis, il a séché et hop, il est reparti ! Et puis ce qui est chouette, c'est que j'ai retrouvé avec quelques mois de décalage, le souvenir d'un moment épique passé avec Moumouche : le tentative de suicide à la tarte au citron. Mais c'est le genre de truc qui ne se tente pas partout. Il fait au moins être au Loir dans la théière (et avec Moumouche). Voilà ce que ça donne :

Non, t'es sûre ? Tu veux pas m'aider, parce que là, j'en suis pas à la moitié et j'en peux déjà plus...

Rhahalala, cette meringue... à ton avis, tu crois qu'ils donneraient la recette ?

Non, franchement, c'est pas raisonnable, en plus, ce soir, si on finit pas notre assiette detripoux, Jacques va faire la gueule... J'crois que j'me sens pas bien... Il te reste un fond de thé à la menthe pour faire passer?...

Aaah, mais tu crois quand même pas que je vais te laisser la dernière miette, non, pousse toi, rhhaaaa, tchic tchouc tchac (ce sont les bruits du duel à la petite cuiller, on a dû nous séparer, moumouche sniffait les miettes à même la table pendant que je léchais mon tshirt sur lequel il restait un peu de meringue...)
Ce que j'aime bien, au Loir dans la théière, c'est que les parts sont tellement gigantesques qu'on ne les envisage que partagées, qu'on se lance des regards avec la table d'à côté, genre "oh, on a hésité, mais franchement cette couche de meringue, on n'a pas osé". Pour un peu, on leur proposerait presque d'en goûter un peu... Mais non. Avant que j'oublie, c'est 3 rue des Rosiers à Paris, et je n'ai encore trouvé la recette de leur tarte au citron dans aucun blog ou livre de recette ou aucune source interlope. Alors si vous avez des tuyaux...