Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre
Je crois que la rentrée est un peu "trop, trop" (pour ceux qui connaissent, avec l'accent franc-comtois, c'est encore plus savoureux) pour moi. Trop d'élèves, trop de démarches administratives, trop de cartons, trop de tartes (aux pommes ce soir) et surtout trop d'émotions. Mais voui.
Je faisais ma crâneuse avant notre départ pour les Zamériques "Meuh non, on va pas partir longtemps, c'est comme si on rentrait demain, allleeeeeez"... je m'en voulais presque de m'en aller. Et puis là bas, quand la boîte aux lettres-aux mails est restée vide, j'ai été très triste. De grands moments de solitudes (c'était avant le blog!).
Depuis un mois nous sommes revenus. Depuis un mois, je trouve une excuse pour ne pas appeler celles et ceux qui m'ont manquée. Je me défile, je suis lâche.Et si je n'avais rien à dire, si on...ne m'aimait plus...Et puis cette semaine, deux coups au coeur. Tibidibidibidi (c'est mon téléphone) Alooo j'écouuuute? Docteur c'est la noiraudeC'est toi, vous êtes rentrés? "Cafaitdeuxsmainesquejeguêtelespagesblanchessurinternet, et j'aisuparbidulequia encontrémachinquevousêtesruedeparisc'estgénialt'esàcôtédetonlycéeetlesenfantsvontbienc'étaitcomment" STOP! ON SE VOIT QUAND? Mercredi au goûter.
Je serais bien incapable de raconter tout ce qu'on a pu se dire, mais c'était "trop". Et puis, on est repartis avec des tomates du jardin, je vous raconte pas la pasta hier au soir...