10 juillet 2009
le retour le sa sorgoutière (la glace aux lombrics)
Merci de votre soutien face à l'adversité les petits choux, je retiens toutes vos propositions et cogite sur un vomi collectif en place public. Mais pour l'instant, parlons pâtisserie.
Comme fruit, j'aime pas trop trop la banane. Je trouve ça soit gluant, soit farineux, soit avec des taches. Par contre, je trouve ça top de top quand c'est cuit. Dans le bananachoc ou grillé à la poêle avec moult sucre vanillé, c'est archi bon. J'ai donc tenté la glace à la banane. Car qui dit banane dit glace, je sentais pas vraiment le sorbet sur cette affaire. Pour ceux qui ont besoin d'un rattrapage, le sorbet, c'est du fruit de l'eau du sucre (pas trop), et la glace, c'est du fruit, de la crème, du sucre (et des fois des oeufs, car la plupart des crèmes glacées sont réalisées avec une base de crème anglaise ).
Mais j'avais envie d'un goût de banane comme à la poêle. Alors j'ai d'abord fait grillé les bananes au four (environ 30 minutes à 200°), qu'elles soient presque confites. Attention, voilà le résultat
Bon, ce n'est absolument pas ce que je voulais vous montrer, ça c'est le muesli maison, parce que j'essaie de manger un peu moins de miel, de confiture et de beurre le matin (ben oui, allez tartiner un bol de muesli et on en reparle)
Voilà, c'est absolument répugnant, on dirait des lombrics en décomposition, mais croyez le ou non, cet espèce de jus caramélisé au fond du moule est carrément dingue. Epatant non ?
Ensuite, vous mettez les bananes confites dans un saladier (non, on ne lèche pas le plat, Catherine on t'a vue !), et vous les mixez avec 2 fjords, un peu de lait pour allonger, un peu de sucre, mais à peine à peine (je dirais 75 grammes), et vou remettez au frigo. Quand c'est bien frais, vous versez dans la sorbetière, vous mettez à turbiner et c'est prêt. Radical contre les petits agacements professionnels !
A part ça, demain, expédition punitive à Paris pour aller chercher Raphaël qui ne veut plus rentrer, rapport au fait qu'il veut vivre dans la maison des kapplas ou alors au Louvre, il ne sait pas. Je sens que le retour à la vraie vie (muesli maison le matin, devoirs de vacances et courgettes farcies) va être un peu rude, prépare toi mon biquet, la maison, ça va être comme un camp de rééducation politique nord coréen après tes 3 jours de folie ! En attendant, il a un pallier de décompression (à Paris, mais avec les parents), est-ce que vous auriez des idées pour une pauvre mère désorganisée (moi en l'occurence) qui n'a rien préparé ? Allez, je vous laisse 3 petits jours, promis, je prends la tour Eiffel en photo.
08 mars 2009
La tuerie du jour
C'est la première glace de la saison : caramel au beurre salé, la Bretagne comme si vous y étiez. Pour la recette c'est dans le Elle à Table de ce mois ci. Nan, je donne pas la recette, c'est long et ingrat. Faut déjà avoir une sorbetière, ma seule concession à l'hyper consommation ménagère (parce qu'on ne vienne pas me dire que la yaourtière et la machine à pain, c'est pas de la consommation, bordel). Après, on fait une crème anglaise. Mais au lieu de la parfumer à la vanille, on y dilue un caramel au beurre salé. C'est ça le truc. Et puis on fait des petits sablés qui déchirent leur race parce que la glace toute seule c'est pas très solide, et parce que je voulais me faire pardonner de m'être payé la tronche de mon cher et tendre en public. Franchement, a-t-on idée d'écrire des bêtises pareilles, hein ?
A part ça, pour les bonnes nouvelles, Il professore est bombardé "consultant nouvelle Star", avec obligation de participer. Deuxième bonne nouvelle, je vous fais mon rapport chaque semaine (c'est pour les expat, je me dévoue) !
14 février 2009
Samedi, c'est raviolis (le phone de Vanessa l'a tuer)
Bon, avant toute chose, je lache l'info brute : Vaness' était ASSISE sur son phone. Et elle ne s'appelle pas Vanessa dans la vraie vie. Pas plus que l'Odeline qui vomit. Mais je suis vraiment allée à Oradour, et RIEN, je dis bien RIEN de ce que je raconte n'est inventé. Croix de bois croix de fer. C'est me prêter une imagination que je n'ai pas. Quant à savoir si les petits biquets arriveront ici... c'est un risque... pour tout vous dire, je crois qu'ils sont sans doute déjà très occupés à dire tout le mal qu'ils pensent de moi (à raconter leurs bitures, poster les photos des phones) sur leurs propres blogs. Mais bon, je pense que c'est comme les bonnes choses, je vais essayer de ne pas en abuser, parce que, pour tout vous dire, c'est trop facile ! Je me régale tous les jours, je n'en perds pas une miette, et je vous promets des nouvelles de Vaness' à son prochain coup de maître !
Je sais que vous allez être déçus (la moitié de l'assemblée se lève le plus discrètement possible, en faisant semblant d'être très pressée...) mais je vais enfin vous parler de mes cadeaux de Noël, et plus précisément de mes livres de cuisine. Parce que je n'ai eu que des livres de cuisine (Moumouche avait bien fait une tentative de livre sérieux, mais j'ai changé contre un livre de cuisine.) Dans mes souliers, j'ai donc trouvé l'école de cuisine italienne d'Alba Pezone.

Mes amis, c'est pas du livre de fillette ! Il y a en fait trois volumes, un dédié à des recettes régionales (un tour d'Italie gourmande en somme), l'autre aux produits (celui qui me fait le plus baver) et le dernier où les techniques sont expliquées pas à pas. Un peu comme si vous étiez à Parole in cuccina, l'école qu'elle a ouverte à Paris. L'énoooorme problème avec ce bouquin, c'est que ça vous donne illico l'envie d'aller vous prendre un aller pour Naples (à mon sens la ville où on mange le mieux au monde, avec Rome c'est pas mal aussi Rome). Mais bon, c'est pas possible, alors on le lit, et on choisit une recette. Les ravioli di zucca (raviolis de courge). Sauf que je n'ai toujours pas réussi à barboter le laminoir de Moumouche. Le laminoir, c'est cet instrument un peu barbare en inox qui fait super pro dans une cuisine, surtout quand il est à côté d'un robot américain style années 50 dont je ne retrouve plus le nom. Alors pas de problème, je me suis dit, Mémé Coco (Graziosa Scrocco mon arrière grand mère) elle devait pas avoir de laminoir et elle devait tout faire avec les dents avec un rouleau à pâtisserie. Ni une ni deux, je fais ma pâte, elle repose et là, il a bien fallu l'étaler. Autant le dire tout de suite, j'en ai encore des courbatures partout, et j'en suis venue à la conclusion que Mémé Coco ne devait pas faire de raviolis, parce que dans le Frioul, on bouffe que de la polenta. Bon, je sens que je suis un peu longue, voilà le résultat :

La farce, c'est une sorte de confit de potiron qu'on fait cuire longtemps avec des oignons, des épices, et c'est tellement bon que je l'aurais bien mangé à la petite cuiller.

Voilà mon raviolo, et à ce stade de la préparation, j'étais tellement contente que je les aurais presque mangé crus !
Alors que dire ? C'est vraiment très très bon. La recette et la technique sont super bien expliquées et le résultat est à la hauteur des efforts, franchement. Par contre Moumouche, planque bien le laminoir, parce que à ma prochaine visite, il disparaît à jamais de ta cuisine. Parce que ça m'a donné faim, et que j'ai envie de m'essayer aux pâtes fraîches !
21 janvier 2009
Le mercredi c'est pourri
Il n'y a pas si longtemps, je vous annonçais ma bonne volonté toute neuve, ma bonne résolution bloguesque : "un peu d'ordre à l'Ouest". Les liens ne sont toujours pas à jour. Mais je me réveille un peu. Je ne suis pas la seule, ça sent la décongélation collective : et les SPT par ici, et les jeux là, et les "montrez moi votre bijou préf de préf" là...
De mon côté, ça faisait longtemps que j'avais envie de lancer nouveau rendez vous : "le mercredi c'est pourri". Parce que là aussi mon petit doigt me dit que je ne suis pas la seule dans ce cas : mercredi-taxi, mercredi-judo-danse-musique-ménage-car- le-reste-de-la-semaine-j'ai-pas-le-temps-mais-c'est-chiant (parce que je m'étais promis que ce serait ciné, mais comme j'en fous pas une, c'est mercredi-copies une fois que tout le monde est au lit. Tiens ça rime!) Alors avant qu'on me tombe sur le râble en me disant que je suis une pourriture de prof qui ne connaît pas son bonheur de profiter de mes enfants (je hais cette expression) le mercredi sans avoir à poser de RTT je dis... rien, je n'ai rien à répondre. Je suis une pourriture de prof, ingrate, inconsciente de son bonheur. Et en plus, je vais râler, c'est dire.
Alors suis-je condamnée à subir ces mercredis la mort dans l'âme ? Resteront-ils longtemps de sinistres va-et-vient entre orthophonistes et activités à la noix ? Seront-ils toujours grisâtres et longs ? Non mais amis, qu'on se le dise, parfois, avec un peu de bonne volonté, le mercredi, c'est joli. Parce qu'aujourd'hui, c'est la sainte Agnès, autrement dit la fête de ma soeur. Alors ma Ninou, comme je ne t'ai envoyé ni carte, ni surprise, voilà mon cadeau virtuel.
Le bananachoc'. Mais, le bananachoc, qu'est-ce donc ? Je répondrai en trois points :
- une invention de mes enfants (pour désigner le cake à la banane de Rose Bakery)
- une tuerie qui vous requinque illico
- un gâteau avec de la banane.
Et ma soeur, elle adore les bananes. Alors mes amis, que faut-il pour faire un bananachoc ?
- 3 bananes écrasées
- 10cl de lait fermenté (je prends un yaourt nature que je délaie dans un peu de lait)
- 125 gr de beurre mou
- 125 gr de sucre
- 3 oeufs
- 350 gr de farine
- 1 càc de bicarbonate
- au choix 100 de noix ou de pépites de chocolat (seconde solution pour le bananachoc)
Préchauffer le four à 180° (th6). Battre le sucre avec le beurre jusqu'à ce que cela forme un mélange mousseux. rajouter les oeufs un à un, en mélangeant bien à chaque fois. Ajouter le mélange banane écrasée-yaourt.
Ajouter ensuite la farine tamisée avec le bicarbonate, ainsi que les pépites.
Verser la pâte dans un moule à cake, et enfourner pendant 50 mn. On sait que c'est cuit quand ça sent bon, que les enfants sont comme hypnotisés et bavent devant le four (bon, on vérifie avec un couteau, la lame qui sort toute sèche et tout et tout). Juste un truc encore : j'ai un peu adapté les quantités, la version originale du livre de Rose Bakery est assez lourde en beurre (180 gr), mais c'est mon avis.
Alors si on résume :
- j'ai sous la main un cake qui va durer jusqu'à dimanche.
- je vais passer pour une mère parfaite parce que les enfants vont sortir leur part de cake au goûter (et en plus, ils disent que c'est moâ qui le fais...)
- je fais l'économie d'une bougie parfumée (je ne sais pas si "bananachoc" ça existe chez Dyptique...)
- il ne fait pas si mauvais
- je vais emmener les enfants au parc
- et c'est un excellent prétexte pour faire une halte pas intéressée pour deux sous chez une so nice friend of mine...
- En un mot... Cooooool !
01 octobre 2008
Mercredi technicolor

Si j'avais pensé que quelques mots sur un biscuit pas bon vous ferait réagir comme ça, je vous en aurais parlé avant des rem ! Je ne sais pas si les ventes de Lu ont grimpé en flèche et que tout le monde se demande pourquoi, comment... Est-ce qu'Isabelle Giordano va faire un sujet "ces consommateurs qui aiment les rem, roulent à bicyclette" ? Est-ce que Marabout va me contacter pour un ouvrage "rem salés, rem sucrés" ? Est-ce que Elle a table va faire un article "So trendy, le rem customisé" ? Je n'en sais rien, mais encore une fois, ça aura eu le mérite de me faire glousser en écrivant (et ce n'est pas rien) et de reglousser en vous lisant (Christine, je veux TOUT savoir de cette histoire de sandwich rem corned beef !)
Alors je vais surfer sur la vague remienne, pour vous faire part de mon analyse. Car oui, qu'on se le dise, la consommation du rem est définitivement un sujet de société. Parce que je ne vais pas m'asseoir sur tous ces commentaires, et passer tout de suite au tricot, c'est une mine tout ce que vous m'avez dit !
L'humanité se divise dons en deux catégories : ceux qui aiment les rem, et ceux qui ne les aiment pas. Bon, il y a ceux qui ne les connaissent pas, mais c'est pas grave. Aimer ou pas un rem, c'est un peu comme le débat "porter des converse ou des spring court", "Bretagne ou Méditerranée l'été", "kir ou vin blanc à l'apéro", "tremper ou pas ses tartines dans le café", "attaquer ses petits beurres par les coins ou pas les côtés", "une pièce ou bikini à la plage"...
Si je résume, l'amateur de rem vient d'une famille nombreuse, souvent rurale, et pas bling bling pour deux ronds (ça peut être les 3 à la fois). Il est souvent parti en centre aéré, en we scout ou en colo avec la Fédération des Oeuvres laïques, limite il a flirté avec la JAC (jeunesse agricole chrétienne). C'est un taiseux. Il n'aime pas les gâteaux à la crème (type religieuse, en plus, c'est dégueu, il y a des zigouigouis de crème pour décorer). Je vois mal l'amateur de rem en ballerines à paillettes ou en mocas' pointu. Non, l'amateur de rem est clarcks jusqu'à l'ongle, voire camper, seule concession à la modernité et à la société de consommation. Il donne dans le fut' en velours côtelé, dans la vareuse un peu rêche et l'écharpe à côtes deux-deux... Vous voyez des choses à rajouter ?
A part ça, oui, la photo n'a aucun rapport, mais cette vision de Camille a table ce midi m'a mise en joie. Et oui, demain d'autres photos plus intéressantes.
12 septembre 2008
Orechiette à la con ! (ça m'apprendra à faire autre chose que des coquillettes)
Voilà, les courbatures sont un peu moins douloureuses, je suis un peu plus souple, et quand on me dit "excuse moi, je ne me rappelle plus ton prénom", je réponds assez rapidement, sans avoir l'air de trop réfléchir. C'est dire si ça va mieux. Le problème, c'est que j'ai toujours des petits soucis de coordination des mouvements, de latéralité, le genre de chose qui est réglé chez les enfants vers 9-10 ans. Que je vous explique.
C'est pas pour dire, mais on ne mange pas si mal à la maison. L'autre soir, j'avais envie de pâtes. Et mes pâtes préf de préf, ce sont les orechiette. Vraiment, j'adore ça. J'ai découvert ça il y a quelques années en allant dans les Pouilles, et coup de bol, tout le monde aime ça à la maison. Enfin j'exagère, parce que tout le monde mange de tout, je suis vernie. Parfois je fais même des expériences, pour voir jusqu'où je peux aller avec les enfants : céleri, chou rouge, chou de Bruxelles, côtes de bettes, fenouil... Enfin j'arrête, parce que je sens que ça va en agacer certains.
Orechiette mare e orto , c'est une recette que je tiens de Moumouche, ça veut dire "mer et jardin". C'est la recette idéale du soir où on a envie de bien manger, sans avoir grand chose dans le frigo. Enfin juste des courgettes, des orechiette (mais j'ai de quoi tenir un siège) et des crevettes. Alors voilà, on fait revenir une bonne gousse d'ail dans la poële avec de l'huile d'olive (ah oui, il faut de l'ail), et on ajoute des courgettes découpées en petits cubes (je suis très petits cubes) pour les faire dorer. Pendant ce temps, on fait bouillir plein d'eau, et quand ça bout, on met les orechiette, pendant 10 minutes (c'est des dures à cuire). Et puis comme je ne regarde jamais à quel moment je les mets dans la casserole, il faut que je goûte. C'est là que ça se corse. En temps normal, je me méfie, car l'orechiette est creuse. Donc peut garder un peu d'eau bouillante par devers elle. Qui te dégouline sur la gueule quand tu veux goûter.
Résultat. J'ai une cloque infâme et douloureuse sur la lèvre inférieure, et tous mes collègues me regardent en biais, en se disant "ah la pauvre, l'herpès, ça fait un peu souillon quand même". Surtout que pour couronner le tout, ma fille cadette, dite la chieuse depuis qu'elle va chez la nounou, m'a mis un coup de pied bien senti sur ladite cloque au moment où je la sortais du bain. J'vous jure.
Bon, la suite de la recette. Une fois que vous êtes bien défigurés, vous égouttez les orechiette trop cuites, vous mettez dans un plat avec les courgettes, les crevettes décortiquées, du basilic ciselé, le tout avec un filet d'huile d'olive. Ch'est 'hachement bon.

Voilà Nathalie, tu comprends pourquoi j'ai abandonné les post de cuisine... Je n'ai aucune rigueur... Et j'ai mal !
13 avril 2008
tambouille du dimanche
Alors ça y est, j'ai le droit de manger des fraises sans qu'on m'accuse d'être responsable du réchauffement climatique, de la guerre en Irak ou de la politique de rigueur budgétaire du gouvernement ? Parce que ce matin, au marché, je ne savais plus où donner de la tête : guarriguette par ci, pleine terre par là, résultat, j'ai acheté un kilo de différentes sortes. Tout ça à cause de Faustine qui m'a fait super envie avec son dessert de la mort. Enfin j'avais bien ma petite idée derrière la tête : je voulais remplacer les macarons par des meringues. Parce que, à ma grande honte, je n'avais jamais fait de meringue. Et puis c'était l'occasion de ressortir ma poche à douille qui commençait à rouiller.

Je sais que ce n'est pas franchement réglementaire comme forme, mais j'avais envie de petites meringues dodues. Pour le reste, j'ai tout fait comme Faustine l'explique et, effectivement, c'est absolument délicieux (et puis très joli aussi)

Et puis comme on me l'a demandé au café tricot, voilà la recette du cake aux pommes, cannelle et noix, d'après l'excellent "cake maison" de chez marabout :
180 g de farine
3 oeufs
125 g de sucre
150 de beurre
une poignée de noix
200 g de pommes rapées
1/2 sachet de levure chimique
1/2 c à c de bicarbonate de soude
1 poignée de raisins blonds
Ah, excusez moi, une urgence familiale à gérer et je reviens donner le reste de la recette. Mais je suis sûre que vous avez une petite idée de ce que vous pouvez faire avec tout ça.
16 mars 2008
Faites un voeu !

Vous aussi, vous faites un voeu quand vous mangez les premières fraises de l'année ?
06 mars 2008
Intermède

En raison d'une désorganisation complète de nos services, nous ne sommes pas en mesure de diffuser votre programme habituel. Nous tenons à souligner que ce petit intermède est sans aucun rapport avec les excès de la semaine passée, et nous efforçons de revenir vers vous au plus vite (j'aurais aimé mettre une belle petite musique d'ascenseur, mais je ne sais pas s'il y en a sur deezer, et puis y'en a marre de la musique sur les blogs)...
04 février 2008
dimanche banoffee pie
Faustine demande ce qu'on fait le dimanche... Rien, mais alors rien "di tout di tout". En fait, je dois bien avouer que, depuis quelques temps, j'ai une activité du côté de la cuisine assez fébrile. Déjà, il y a le marché (quand tout le monde zone en pyj, hop hop, c'est parti). Et puis la réflexion intense "qu'est-ce que je vais leur cuisiner à ces morfales". Et enfin la phase d'attaque qui, ô c'est étrange tombe juste pendant la Panique au Mangin Palace. Alors, dimanche, je me suis surpassée. J'ai cuisiné mon premier bar de ligne. Et franchement, c'était pas dégueu. Avec une petite fondue de poireaux que je vous dis que ça. Et puis j'ai fait un dessert qui me démangeait depuis longtemps : une banoffee pie. Banoffee, c'est une contraction de banana (banane en anglais) et de toffee (caramel en anglais toujours). Le principe est simple, tu prends:
- un fond de pâte brisée cuite à blanc
- de la confiture de lait que tu étales sur le dit fond de tarte (je rappelle pour ceux qui n'ont pas encore tenté le coup que pour la confiture de lait, il suffit de faire cuire une boîte de lait concentré sucré dans la cocotte minute pendant 10 minutes)
- des rondelles de banane que tu déposes joliment en rond sur la confiture de lait (elle même étalée je le rappelle sur le fond ce tarte)
- de la crème fouettée que tu rajoutes au dessus des bananes si tu as vraiment des instincts suicidaires (j'ai zappé cette dernière couche)
Que dire... C'est absolument terrible. Mais, moi qui ne suis pas fan de bananes, je dois dire que je me contenterai d'un petit sablé tartiné de confiture de lait... C'est dingue ce que je suis raisonnable ! Bon, et puis comme je n'ai pas pris de photo de la bête, un petit clin d'oeil à Ktl, c'est Camille qui digère sa tarte.










