25 novembre 2009
"Je t'assure que le sifflet dans le cul, ce n'est pas vulgaire du tout !"
C'est bien moi qui ai prononcé cette phrase improbable au téléphone aujourd'hui même, sur le coup de 17 heures, et je vous jure la vie d'ma mèrrrr que je n'avais pas mis une goutte de rhum dans mon thé. C'est que j'étais en train s'essayer d'expliquer à Nathalie ce qu'était la Sainte Catherine à Vesoul. L'esprit de la Sainte Catherine. Au passage, bonne fête aux Catherine, Katel et tout et tout.
Aujourd'hui, le 25 novembre je veux dire, c'est LE jour de l'année où je donnerais cher pour être à Vesoul. Parce que le 25 novembre, c'est la fête, pardon la Fête dans les rues. Celle où tu ne vas pas à l'école (enfin où je n'allais pas à l'école quand j'étais petite, à l'époque où la journée du maire existait encore, où on faisait des ponts dans l'éducation nationale sans rattrapper les heures de cours-délire).
Alors petit manuel de Saintecatherinologie pour les non initiés. Qu'est-ce que tu fais le 25 novembre à V'soul ?
- tu te pèles les miches (il fait toujours un froid horrible à la Sainte Catherine)
- tu picoles du vin chaud pour te réchauffer
- tu manges une andouillette frites parce que t'as trop bu de vin chaud
- tu rebois du vin chaud parce que l'andouillette était un peu salée
- tu vas faire un tour parce que "Là, j'me sens pas trop bien d'un coup"
- tu passes dire bonjour à tous tes potes qui tiennent des stands d'asso (qui se sont fait couilloner pour tenir le stand)
- t'achètes deux trois merdes parce que c'était pas cher
- tu manges une gauffre, mais elles sont plus si bonnes que quand c'était Franchi
- tu rebois un vin chaud parce qu'à 17 heures "vingt dieux ça caille"
- tu ne résistes plus, t'achètes ton cochon en pain d'épices avec ton prénom dessus et le sifflet dans le cul
- tu te finis au vin chaud, parce que le cochon en pain d'épices était rassis et que t'as soif
- tu rentres fin raide chez toi
- tu jures que c'est bien la dernière fois que tu te mets minable et que c'est une putain de fête de merde !
Parce que, oui mes frères, le cochon en pain d'épices napé chocolat noir est l'incontournable de cette fête populaire. Et que depuis que je suis partie de Vesoul, mes parents continuent à m'envoyer mes petits cochons (d'ailleurs, la Ste Catherine, pour les enfants, c'est devenu la fête des petits cochons). Je vous dis pas la collec de sifflets en buis que j'ai...

Crédit photo Moumouche, qui m'a fait mon reportage en règle et m'a passé le coup de fil réglementaire,
"pour que j'entende le bruit de Vesoul"... Merci Maman, j'y étais presque !
21 novembre 2009
Nouvelles du front, J-1 mois
... Franchement, Catherine, enfin... c'est pas des manières de laisser pendant presque deux semaines un post chouinard, gloomy au possible, et de ne répondre à aucun des encouragements ou remontage de bretelles en règle (Barbara, oui, je reconnais, j'ai voulu tricher avec les dates, rapport à la photo du châle qui n'était pas prête, je ferai mon autocritique devant le comité révolutionnaire un de ces quatre en me flagellant ).
Bon, comment vous remercier de tous vos petits mots, de vos idées (ah, faire péter la banque au Casino de Luxueil un 25 décembre, je crois que c'est ma préférée) ? Et bien sans vouloir faire ma crâneuse, je crois que "même pas mal", "même plus peur" ...oserais-je un "vivement Noël" ? Enfin le moral est beaucoup plus léger, joyeux, je ne sais pas si c'est l'horoscope qui est terrible, l'effet céréales bio le matin, les vitamines, les copines, mais en tous les cas, c'est très agréable. Tenez, hier soir, je suis allée voir "Le ruban blanc", et ça ne m'a même pas plombé le moral. Je vais essayer de me remettre un disque de Barbara, pour voir si je résiste... Tenez, le preuve en image :
Morceau de bravoure, je suis allée chez le Suédois avec les filles, histoire d'équiper un peu le manoir, et d'essayer de trouver un tissu pour faire une housse à la banquette. Nous avons été, toutes les trois, d'une efficacité assez remarquable, j'ai opté pour un tissu tout à fait différent de ce qui était prévu au départ (les espèces de pavots noirs et blancs que vous voyez là au lieu d'une toile à matelas plus classique, je sais, je suis une rebelle). Et, sous les yeux hallucinés de Camille, j'ai acheté des décorations de Noël (les étoiles rouges et la guirlande lumineuse). Agnès, ferme la bouche, tout va bien, je ne suis même pas sous tranxène, et tu ne peux pas savoir ce que je suis fière de moi !
Bon, sur ces nouvelles interplanétaires, je vous souhaite un bon samedi, je file au café tricot montrer mon Thermis qui est fini, demander des conseils pour le beret et tout et tout. La semaine prochaine, je vous parle de ma nouvelle fanfare, de mes essais de petits gâteaux, de la housse de la banquette... Je vais avoir un peu de temps, puisque l'école d'Alice est fermée...
21 octobre 2009
La fois où j'avais tenté de me suicider à la tarte au citron
On a parfois de chouettes surprises, même le mercredi. Alors que je le croyais mort et enterré, mon appareil photo est ressuscité d'entre les morts. Alice avait cru bien faire en lui donnant à boire cet été alors qu'il faisait très chaud. Depuis, il a séché et hop, il est reparti ! Et puis ce qui est chouette, c'est que j'ai retrouvé avec quelques mois de décalage, le souvenir d'un moment épique passé avec Moumouche : le tentative de suicide à la tarte au citron. Mais c'est le genre de truc qui ne se tente pas partout. Il fait au moins être au Loir dans la théière (et avec Moumouche). Voilà ce que ça donne :

Non, t'es sûre ? Tu veux pas m'aider, parce que là, j'en suis pas à la moitié et j'en peux déjà plus...

Rhahalala, cette meringue... à ton avis, tu crois qu'ils donneraient la recette ?

Non, franchement, c'est pas raisonnable, en plus, ce soir, si on finit pas notre assiette detripoux, Jacques va faire la gueule... J'crois que j'me sens pas bien... Il te reste un fond de thé à la menthe pour faire passer?...

Aaah, mais tu crois quand même pas que je vais te laisser la dernière miette, non, pousse toi, rhhaaaa, tchic tchouc tchac (ce sont les bruits du duel à la petite cuiller, on a dû nous séparer, moumouche sniffait les miettes à même la table pendant que je léchais mon tshirt sur lequel il restait un peu de meringue...)
Ce que j'aime bien, au Loir dans la théière, c'est que les parts sont tellement gigantesques qu'on ne les envisage que partagées, qu'on se lance des regards avec la table d'à côté, genre "oh, on a hésité, mais franchement cette couche de meringue, on n'a pas osé". Pour un peu, on leur proposerait presque d'en goûter un peu... Mais non. Avant que j'oublie, c'est 3 rue des Rosiers à Paris, et je n'ai encore trouvé la recette de leur tarte au citron dans aucun blog ou livre de recette ou aucune source interlope. Alors si vous avez des tuyaux...
24 août 2009
Ich bin ein Aveyroner
Les valises sont défaites, les bouteilles de gewurtz soigneusement rangées à la cave, on laisse trainer l'écran total, parce que merde, on n'est encore que le 24 août. Et pourtant, et pourtant... Les gnauds me le rappellent 20 fois par jours (ils n'en peuvent plus d'attendre, les pôvres) "plus qu'une semaine, et c'est l'école" (surtout Alice qui fera sa grande rentrée hé hé). J'ai donc sorti les manuels pour me mettre un peu au boulot. J'ai beau y mettre pas mal de conviction, franchement, rien n'y fait !
Faut dire, mes p'tits biquets... ça a été des putains de vacances de la mort ! Pour changer, il a fait beau et chaud, il n'y avait aucun déménagement ou mutation d'aucune sorte, ni de naissance à la maison. De vraies vacances. De vraies grosses énormes vacances.
Par quoi commencer ? Ben l'itinéraire tiens. Cette année, on n'a fait que des noms en A. Alsace et Aveyron. Qu'est-ce que c'était chouette. Sauf qu'on a un peu eu un temps de caca boudin en Alsace (Strasbourg sous une pluie battante, Le mont St Odile sous la bruine, Ribeauvillé dans la brume) mais c'était bien sympa. Mais ça n'arrivait pas à la cheville de l'Aveyron. Ah, l'Aveyron. Avec Moumouche et Jacques. Comment dire, c'est ... et puis aussi... mais pas que. Le problème, si je me lâche en vous parlant de l'Aveyron, c'est que je risque d'être lyrique. C'est pas de ma faute, dès que je suis sur l'A75, je perds totalement le contrôle de la situation et on peut me faire faire n'importe quoi. Pêcher des écrevisses dans le trou de Bozouls (rassurez vous, on les a remises à l'eau), visiter la maison des dolmens, partir à la recherche de dolmens qu'on n'a jamais trouvés (on était avec David Vincent), tricoter de la laine d'agneau urugayen, acheter de la laine qui gratte, manger de l'aligot par 37° à l'ombre, traire des brebis, me foutre du lait de brebis sur les sandales sans me faire râler...
Voilà, c'est ça, ça me rend zen, je suis gagnée par une espèce de sérénitude, j'ai ce sourire perpétuel. C'est sans doute ça, l'aveyronichkeit... Attendez, je vais vous montrer, dAveyron, ça me rend comme ça :

04 août 2009
De l'intérêt de poncer son parquet quand on est boudinée dans son jean.
Attention les petits amis, voilà un billet qui va voler très très haut, que la critique de la raison pure, à côté de ce qui va suivre, c'est du Barbara Cartland. Aujourd'hui, les amis, départ aux Maldives obliges, nous allons causer peau d'orange, bourrelets disgracieux, culotte de cheval et fesse triste. Avec les Rem, je proposais une solution aux problèmes de sous nutrition dans le monde, mais là, je crois que je tiens quelque chose de très fort : le régime ultime de la mort qui tue.
C'est pas que ça me gâche la vie, mais je n'aime pas, mais alors pas du tout prendre des kilos. Raison numéro 1 : je mesure 1 mètre 20, et un kilo sur 1 mètre 20, ça se voit tout de suite. Raison numéro 2 : j'ai horreur d'être serrée dans mes vêtements (d'où mon goût immodéré pour les tuniques japonaise larges tendance sac-parachute). Raison numéro 3 (oui, j'en avais oublié une) mon cher et tendre, malgré son grand âge, ne prend pas un gramme, et j'ai vraiment pas envie qu'on ressemble à Laurrel et Hardy...
Deuxième constatation, dramatique celle là (oui, attention, sortez vos mouchoirs, c'est hyyyyper grave ce qui m'arrvive) il faut se rendre à l'évidence, voilà des mois que je suis serrée dans mes vêtements (et donc d'assez mauvais poil). C'est pas ma faute, c'est juste que je goûte avec mes enfants (alors que je ne saute pas à la corde pendant la récré) que je prépare le dîner et que je le goûte un peu (faudrait pas qu'ils s'empoisonnent) et que je dîne avec pas mal de conviction, et que le soir, en corrigeant mes copies, pour me donner du courage, un petit carré de chocolat est toujours bien venu... Oui, c'est ça, en somme, je bouffe de 17 à 22 heures. Rajoutez à ça que j'ai un métabolisme d'auvergnate (je garde tout, ça peut servir pour l'hiver) et une morphologie de ritale. Autrement dit, je pro-fite. Et pour toutes ces raisons, je suis donc la plus malheureuse du monde.
Mais c'est là que ça devient savoureux. Parce que je pourrais faire un régime. Je pourrais. Mais ce serait trop simple. Et puis je ne pourrais plus me plaindre, ce qui serait très dommage. Alors, cette année, alors que toutes mes collègues s'étaient mises au vert au mois de mai et fondaient à vue d''oeil (ces connes), j'ai continué à être serrée dans mon jean et de mauvais poil... Jusqu'à la semaine dernière. Quand j'ai recommencé à me battre avec mon plancher.
Parce que je ne vous ai pas dit... Avec il professore, on a trouvé un motif d'enfer pour envoyer les gnauds chez les grand parents. On a dit qu'on devait faire des travaux hyyyper durs, qui faisaient plein de poussière, qu'on devait utiliser de l'acétone pour enlever la moquette collée aux carreaux de l'entrée. Et ça a marché. A l'heure où je vous parle, Moumouche frôle la dépression nerveuse, mes enfants s'éclatent comme des dingues. (Et nous on est un peu sur les rotules parce qu'on a effectivement fait des travaux dans tous les sens. )
Mais j'en viens à l'essentiel : comment ne plus être boudinée dans son pantalon sans faire de régime ? Hein ?
1- prenez un rez de chaussée d'environ 45 m², recouvert de plancher, lui même recouvert de moquette
2- envelevez l'enduit (ça c'est pour les épaules et le biceps droit)
3- poncez le planchez en 3 fois : grosse paille de fer, paille de fer fine et papier extra fin pour faire genre
4- Viiiite, allez attraper votre vieux jean que vous ne portiez plus que sur un looong tshirt, et.... "Ouahhh chériiii regaaaarde, eh, eh chéri t'as vuuuuu, eh, non mais t'as vuuuuu ? Mais si quoi, tu veux me mettre de mauvais poil ou quoi, tu sais ce que tu risques ? Tu remarques rien ? Nan, j'suis pas allée chez le coiffeur. Nan j'ai pas mis de rouge à lèvres (j'en mets plus depuis 10 ans au passage). Nan, c'est pas des chaussures neuves (mais naaan j'ai pas fait les soldes)... Mai tu vois pas, j'ai hyyyyper maigri, j'arrivais plus à le mettre ce putain de jean à la con, oh, tu vois vraiment rien, t'es nuuuuul".
Bon, moralité. Mon jean ne me sert plus du tout (il est même un peu large, il faut absooolument que j'aille en acheter un neuf), mais ça ne se voit pas ! Autre chose, pour vous rassurer parce que je sens que vous êtes inquiètes : je pars en Alsace, terre du glam et de la paillette. Allez, je vous rapporte de belles cartes postales. Bonnes vacances, soyez sages !
07 juillet 2009
Merci
J'ai pas l'air comme ça, mais je suis suuuper sensible. Je me fais souvent penser au petit vieux du muppet show dans sa loge (oui, en fait ils étaient deux et passaient leur temps à baver sur tout le monde). Faut dire qu'à l'échelle de l'HUB (l'histoire universelle des blogs) je fais figure d'ancêtre. On me dit "ouaiheu, tu postes plus, qu'est-ce que tu fous à nous raconter la nouvelle star pendant des mois, t'as toujours pas montré ta robe..." Alors non, je ne participe pas aux swap, je ne fête jamais l'anniversaire de mon blog, je ne pife pas, je ne réponds quasi jamais aux commentaires, bref, je suis assez mauvaise camarade.
Sauf que les blogs, c'est archibien, comme dirait Raphaël. On fait un peu comme les enfants qui disent "tu t'appelles comment ? Moi c'est Catherine, tu veux bien jouer avec moi ?" Là, c'était presque ça, j'ai fait "Oh, elles sont beeellles tes guirlandes, tu veux quoi en échange", elle a dit "ben je veux bien une chemise", alors j'ai fait une chemise et elle m'a envoyé une beeellle guirlande (et une super bd, j'ai pouffé tout du long), qui fait sa fière à côté des portes vertes.

Merci carole, j'suis archicontente !
28 juin 2009
la rémission du flip du dimanche soir
C'est ma première participation au HSE de Poppy. J'ai pas mis HSE comme titre, parce que, dans l'éducation nationale, ça veut dire, heures supplémentaires et plus de brozoufs sur la fiche de paie. Chez les blogueuses, ça veut dire Happy Sunday Evening, ce qui devrait bien faire marrer ceux qui me connaissent bien, moi et mon angoisse du dimanche soir.
De tous temps, j'ai été angoissée le dimanche soir. Je suis sûre que même à 18 mois, j'étais déjà angoissée le dimanche soir. Angoissée de plein de trucs. De ne pas retrouver ma meilleure copine le lundi matin. De ne pas retrouver mon exercice que je m'étais appliquée à faire. De ne pas retrouver le bon tshirt le lendemain matin.
Aujourd'hui, l'angoisse n'est plus là, elle a laissé la place à une toute petite appréhension (ai-je bien signé le papier de choupinette pour la sortie, bien mis les fringues sur les chaises, bien imprimé l'exercice pour les 5° trucs, regonflé mon pneu, sorti les poubelles, mis le réveil). Qui ces derniers temps était devenue un peu : comment, mais comment, est-ce que je vais arriver à affronter cette semaine hostile. Dieu, donne moi la force d'arriver à vendredi soir prochain vivante !
Mais ce soir NON ! Voilà mon HSE (mon cartable en position off . Coolissime!)
26 juin 2009
Houuuuuuuh
Hein ? C'est quoi ce titre ? ben quoi, vous ne reconnaissez pas le cri de Mickael Jackson ? Celui là même qu'il faisait en se remontant les bollocks, vooooilà, ce Houuuuuh là, vous avez compris. Alors quoi ? Ben oui, il me fallait au moins la mort du king of pop pour sortir de mon silence (remarquez, en attendant un peu, mercredi, c'est l'anniversaire de Camille). Alors, quoi de neuf mes petits amis ? Du bonheur, du bonheur, du bonheur ! Notez plutôt :
- plus d'ouvriers à la maison
- plus de bâches plastiques
- plus de plâtre partout
- plus de fils qui pendent au mur...
Oui, vous avez compris, les travaux sont FI-NIS ! Mais ce n'est pas fini, tout n'est que joie dans cette cette maison :
- plus de professore en vadrouille, je l'ai ligoté au radiateur
- ce matin, j'ai joué au jungle speed avec les 6°2 et j'ai perdu, j'ai regardé les derniers jours de Pompéi avec les 6°5
- les 5°1 m'ont chanté Billy Jean (que j'ai super envie de reprendre à la fanfare)
- j'ai vidé mon casier et rendu les livres au CDI
- je vais enfin pouvoir finir le gilet de camille
- il fait chaud
- je vais me faire une robe
- vinexpo est fini (et moi j'ai fini de faire hôtel humpf)
- j'ai acheté un lit en fer forgé sur e bay
- je n'ai même pas envie de faire les soldes
- je suis en train de lire un Pellecanos d'enfer
- j'ai cousu une super chemisette
- il est 18 heures 12 et Raphaël va être en retard au judo
- yaourts
- Farine-sucre à confitures
- poudre d'amandes
- je suis en train de taper la liste des courses
- j'avais envie de mettre une photo de moi en train de sauter dans ma cuisine, mais je n'y arrive pas
(On a laissé un peu de lino bleu et quelques outils pour que ce ne soit pas trop beau non plus, on fait des palliers de décompression en sorte...)
03 juin 2009
L'Europe, l'Europe, l'Europe !!!
Eh, c'est pas le tout, mais moi aussi j'ai promis à Mme la Rimule de vous parler de l'Europe. Rapport au fait que dimanche, une fois que vous aurez reçu votre compliment des gnauds, les filles, on prend sa cartounette, et on va VO-TER !
Pourquoi me direz vous ? Eh bien je vais vous le dire !
Née des cendres encore fumantes de la seconde guerre mondiale, la volonté de coopération européenne se concrétise en 1956 avec le traité de Rome... Meuh non, partez pas ! C'était pour rire le cours sur la construction européenne... L'Europe, c'est comme la nouvelle star. Si si, j'vous jure ! Avouez, ça vous a scotché que la Camélia soit sortie, hein ? Vous avez bien les boules que ce soit Leïla à sa place ? Eh ben les européennes, c'est tout pareil. Ce sera pas la peine de venir pleurer votre mère si on a des députés nazes alors qu'on est restées à la maison à cuver le muscat (ou le Loupiac... ) !
(A propos, je crois qu'il ne reste plus de Loupiac à la maison...)
Le 7, tous à l'isoloir avec un collier de nouille autour du cou !
20 mai 2009
Smoufie
Il était pas mignon notre Philou en train de s'envoyer son shoot de vitamines à la pause pipi ? Hein ? et de nous expliquer que c'est Joe Starr qui a lancé la mode du smoufie en France, MuhahahahahaMuhahahahaha, je le vois d'ici le mastar "pour le smoufie faites du bruit" ou alors "le gingembre, c'est d'la bombe bébé" non... franchement. J'aurais pu choisir une autre citation de Manoeuvre, qui résume on ne peut mieux la soirée d'hier "Je m'suis fait chier".
Là, fidèle au poste, mon fer fumant dans la main droite, j'étais sur le point de me mettre le dvd de Chicken Run quand Moumouche a appelé. Vous savez, celle qu'est à Cannes, rapport au fait qu'elle bosse dans le milieu. Mon dieu mon dieu mon dieu, savez vous ce que m'a demandé cette femme, qui au demeurant se trouve être ma mère ? Elle m'a demandé "où ça en est la soirée, on peut pas suivre, on est dans un cocktail (rires gras en bruit de fond) et mon copain soutient Thomas à fond" Moumouche, c'est quoi ces fréquentations de merde ? Rentre à la maison tout de suite où je téléphone à ton mari ! Me v'la bien : obligée de regarder la nouvelle star et de faire un compte rendu des prestations de Thomas. Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?
Alors allons y pour un compte rendu détaillé et une liaison radio avec Cannes toutes les demi-heures. J'ai un peu brodé, parce que je n'ai pas été très assidue. Faut dire qu'Alice, la petite dernière de la maison, avait décidé qu'elle regarderait aussi. Et qu'après le repassage, je me suis mise à coudre. Dernière coup de fil à Cannes, pour annoncer la nouvelle : Thomas reste, et Dalé sort, blablablabla. Et puis je me plaints un peu que côté ragot, franchement, cette année, a été plus que chiche. Je vous fais le dialogue :
- Bah alooooors, t'as vu personne cette année, t'as pas un ragot ? Des tenues terribles de mauvais goût ?
- Non, franchement, cette année, rien de spécial, j'ai vu du monde, mais sans plus.
- Ah booooooon, t'as vu qui t'as parlé à qui racoooooonte????
- Ah si, j'ai parlé à Gilles Jacob aujourd'hui, il est charmant !
- ...
Bon allez, j'vais ranger mon repassage.
Juste avant de me mettre un peu au boulot, un petit aperçu de la maison en ce moment (bientôt la fin du mur bleu Nathalie, on tient le bon bout) je risque d'être un peu occupée. A très bientôt les biquets !










