Avec la liste anti DDA que j'avais annoncée la dernière fois, j'avais bien le droit de faire une pause. Je me permets aujourd'hui un hors-sujet. Ah ah ah ah ah parce que maintenant j'ai le droit de faire des hors sujets. Ca ne me vaudra pas un 5 à ma dissert. ( A part ça je n'ai pas été le moins du monde traumatisée par les années de prépa et de concours...)

Hors sujet donc, et peut être même début d'un feuilleton, parce que je n'ai aucune idée du plan que je vais adopter (je suis à mort dans la transgression ce soir) et que je risque de ne pas finir ce soir. Parce qu'on va au ciné, il professore et moi, voir Qui vive, avec le beau le très beau Réda Kateb. Oui, je sais c'est un peu chiant de me lire parce que je change tout le temps de sujet...

Allez, la djeunesse donc. J'ai toujours eu un rapport un peu particulier à la djeunesse. Je précise, quand j'étais djeune, je ne me sentais pas vraiment en phase avec mes pairs. J'étais plus à l'aise avec les plus vieux ou les plus jeunes, pardons, plus djeuns. J'ai pas "gavé aimé" mes 20 ans. pas trop trop mes 25. A 30 ça commençait à aller mieux. Et là, à quasi 42 je voudrais que ça s'arrête. Là maintenant.

J'avoue (qu'est-ce qu'ils m'ennervent mes élèves quand ils disent ça... on a fait un jeu, maintenant, en classe, ils doivent dire "je'l'confesse" ils adorent) j'adore travailler avec des ados. Cette djeunesse là me touche, m'amuse, m'agace, m'émeut et me fait vraiment rire. Mais attention, ça ne concerne que les djeun's djeun's. Ceux qui oscillent dans la même heure entre le petit et le grand. Qui m'inventent des trucs absolument insensés, qui sont les champions toute catégorie de la mauvaise foi. Qui rient et qui pleurent.  Entre 13 et 16 ans. Après trop tard.

Après, ça devient des vieux djeun's. Comme les stagiaires qui squattent le fond de ma classe pendant 2 semaines. DEEEEEEUUUUX semaines. Genre 14 jours quoi. J'vais mourir. D'une mort certaine. ET cruelle. Et personne ne se souviendra de moi. A jamais.