elle est toujours un peu à l'ouest

Bannière en chantier, la crèche arrive très vite !

26 juillet 2009

black août

Bon, c'est pas le tout de cracher dans la soupe (beurk' l'éducation nationale, ouh, les vilains bobos de Paris), mais revenons à l'essentiel, le truc le pus important du mooooonde... Le tricot. J'ai pas l'air comme ça, mais j'ai tricoté 4 pulls depuis le mois de mai. Bon, pour moi c'est énorme. Ce qui est énorme, c'est que ces 4 pulls, donc, je les ai tricoté en coton, chose que je m'étais promise de ne plus jamais faire. J'ai donc testé 4 sortes de fils, tous plus beaux les uns des autres, j'avais préparé mon petit topo, "étude comparative des super fils de cotons pour les petits pulls de cet été", avec photos à l'appui et tout et tout.

J'ai testé la coton bio de chez Plassard, très doux, très top, mais se dédouble un peu (un rose fushia, pour un petit gilet pour Alice, à tomber)
J'ai testé la fleu de coton de la droguerie. Moins doux, qui a un beau rendu, mais qui se dédouble un peu (bleu cachalot, couleur à se damner, pour  un gilet raglan pour ma soeur)
J'ai testé la phil'thalassa, de chez Phildar, très très très très douce, j'adore, mais un peu molle du rendu (j'aurais dû la tricoter un n° en dessous, mais je m'en suis aperçue trop tard) et qui se dédouble un peu, mais moins (un gris ardoise comme j'aime, très serpillère bien sale, une tuerie pour un gilet raglan, parce que j'étais jalouse de celui pour ma soeur, mais je l'ai tricoté comme une sagouine et je suis déçue du résultat)
Pour finir, j'ai testé la kaléïdo, alors là, amour total, caresse caresse, j'adore l'aspect un peu glissant du fil, son tombé, le côté lustré, un peu comme la gong de Plassard, mais en beaucoup plus souple, plus glissant, c'est le bambou qui est dedans (couler vert pistache, un gilet -encore- pour Camille, mon dieu que c'est long de tricoter du 10 ans).
Alors que retenir de cette débauche de coton ? Que finalement c'est très agréable à tricoter, mais que je n'ai pas atteint la maturité nécessaire. Parce que je ne regarde pas mon tricot. Et que j'ai plein de mailles dédoublées, crades, cacabeurk. Donc, au final, je suis toujours un peu déçue du résultat. Moralité, je n'ai pas encore le niveau pour le coton, je vais devoir aller au rattrapage.

Sauf que mon apn est mort de chez mort, et que même si je lui mets du Mickael Jakson il ne se réveille pas... Donc, pas de photos de mes pulls en coton. Donc, billet qui tombe à l'eau, donc agacement. Parce qu'aucun espoir de racheter un apn avant quelques mois, parce que ... ma machine à laver est morte elle aussi. Non, elle n'a pas pris l'eau, elle en met partout, c'est différent. Là, vous vous dites, eh, à d'autres, quant on part aux Maldives, on peut bien investir dans un apn. C'est là que je me rends compte qu'il fait que j'arrête de raconter des bêtises. Parce que je ne pars pas aux Maldives. Nan nan nan. Allez, je vous laisse chercher. C'est complètement à l'Est. Et ce n'est pas Vesoul. Ah ah raaaahh (rire un peu dément)

Ah, au fait, qu'est-ce que vous apportez comme super projet tricot pour les vacances ? L'an passé, dans les Cévennes pour 40° à l'ombre, j'ai tricoté mon LFS en alpaga, et un Juliet en grosse laine. J'ai très envie de me lancer dans un petit châle...

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17 juillet 2009

Snoble

Voilà, retour à la maison pour 15 petits jours avant les vraies vacances (aux Maldives), après un séjour parisien très sympa, très famille, très 14 juillet. Malheureusement, aucune photo de notre petite virée, puisque l'appareil est mort, victime d'un tsunami déclenché dans mon sac par une bouteille d'eau mal fermée. Crotte de zut de merde, je suis bien d'accord avec vous. Surtout que des photos, j'en avais des top de top.
Alors, finalement qu'avons nous fait de ce petit séjour ? Hein ? On a marché, beaucoup, et je crois bien que c'est ce que je préfère faire à Paris. Surtout que Raphaël, fort de son expérience parisienne, nous a beaucoup aidé. De Charonne, on est allés à notre Dame (ok, en bus, ça compte pas). Puis on a rallié le jardin des plantes. Là, il y a eu rébellion, impossible d'emmener les enfants voir l'or des Incas, pas grave, on a testé presque tous les bancs. Puis de là, on a rejoint Bastille, le long du bassin de l'arsenal, c'était très chouette. Ca, c'était le dimanche. Les autres jours, on a vu des cousins. On a goûté avec des cousins, joué au foot avec des cousins, dîné avec les cousins, fait un barbec' avec des cousins, c'était hyperbien.
C'est tout ? Ah, non, je vous vois un peu déçues là... pas d'entrée des fournisseurs, de IE, de droguerie ? Bon, ma fenêtre de tir était assez limitée, pour ne pas dire ridicule, MAIS, j'ai été obligée d'accompagner Moumouche se dégourdir les jambes, trop dur... Le problème, avec les vieilles dames, c'est que quand on les contrarie, elles deviennent très agressives, alors je n'ai rien dit quand elle m'a traîné rue des Rosiers. Quelle barbe, franchement... Bon, je rigole. J'avoue, j'avais très très envie d'aller chez Merci. Je me voyais déjà batifoler dans le corner mercerie, revenir avec des coupons jolis et délicats. J'annonce tout de suite la couleur : je n'ai pas marché du tout.(oui, je sais, j'ai déjà joué gros en disant ce que je pensais des modèles citronille). Du tout du tout. OK, le lieu est super beau, très chouette et tout, on s'encanaille en passant rive droite sur ce boulevard Beaumarchais pas très riant. Donc, j'arrive, je me rue me dirige, le nez en l'air vers les tissus. Je dois être de mauvais poil, mais je ne vois rien du tout (y'a une ampoule de 20 watts pour éclairer), je trouve qu'il y a trois tissus qui se battent en duel, qu'il n'y a aucune indication sur les pelotes de laine (composition, échantillon, prix...).
Alors je vais poser quelques questions à une vendeuse, et je suis prise d'une impression étrange, et assez difficile à décrire (on est bien avancés...). J'ai l'impression que tous ces gens autour de moi sont déguisés, essaient de me faire comprendre, que Merci n'est pas un magasin comme les autres et qu'on y consomme différemment. Effectivement, pour vendre à ce prix des assiettes et des plats émaillés qu'on trouve à 1€ à Barbès, il faut avoir cogité sec. Il faut un joli casting de beaux vendeurs (tous charmants au demeurant) drapés dans de  sublimes tabliers en lin ardoise-bleu orage...
Allez, je m'arrête. Je ne parle même pas du prix des articles, et je ne vais pas vous resservir de couplet sur la société de consommation responsable de tous nos maux. Soyons, clair, ce qui m'exaspère, c'est ce besoin de discours, de mise en scène de la consommation. Nous vivons dans une société de consommation. Tous (ok, à part ceux qui vivent sans électricité dans le Larzac depuis 1975). Et qu'on n'aille pas me dire que le fait de se remettre à la couture, à la cuisine, au tricot est une quelconque réaction à ce phénomène (personne n'a besoin de 25 livres de couture, de 15 mètres de tissu et d'autant de livres sur "Réussir le glaçage de mes cup cakes", moi la première). Mon arrière grand mère, Mémé Coco avait un mot pour décrire ça. Avec son Français improbable (60 ans d'allers et retour entre la France et l'Italie, quelques avc étaient la clé de la Mémé's touch), elle disait "ils sont snobles".

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10 juillet 2009

le retour le sa sorgoutière (la glace aux lombrics)

Merci de votre soutien face à l'adversité les petits choux, je retiens toutes vos propositions et cogite sur un vomi collectif en place public. Mais pour l'instant, parlons pâtisserie.

Comme fruit, j'aime pas trop trop la banane. Je trouve ça soit gluant, soit farineux, soit avec des taches. Par contre, je trouve ça top de top quand c'est cuit. Dans le bananachoc ou grillé à la poêle avec moult sucre vanillé, c'est archi bon. J'ai donc tenté la glace à la banane. Car qui dit banane dit glace, je sentais pas vraiment le sorbet sur cette affaire. Pour ceux qui ont besoin d'un rattrapage, le sorbet, c'est du fruit de l'eau du sucre (pas trop), et la glace, c'est du fruit, de la crème, du sucre (et des fois des oeufs, car la plupart des crèmes glacées sont réalisées avec une base de crème anglaise ).
Mais j'avais envie d'un goût de banane comme à la poêle. Alors j'ai d'abord fait grillé les bananes au four (environ 30 minutes  à 200°), qu'elles soient presque confites. Attention, voilà le résultat

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Bon, ce n'est absolument pas ce que je voulais vous montrer, ça c'est le muesli maison, parce que j'essaie de manger un peu moins de miel, de confiture et de beurre le matin (ben oui, allez tartiner un bol de muesli et on en reparle)

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Voilà, c'est absolument répugnant, on dirait des lombrics en décomposition, mais croyez le ou non, cet espèce de jus caramélisé au fond du moule est carrément dingue. Epatant non ?
Ensuite, vous mettez les bananes confites dans un saladier (non, on ne lèche pas le plat, Catherine on t'a vue !), et vous les mixez avec 2 fjords, un peu de lait pour allonger, un peu de sucre, mais à peine à peine (je dirais 75 grammes), et vou remettez au frigo. Quand c'est bien frais, vous versez dans la sorbetière, vous mettez à turbiner et c'est prêt. Radical contre les petits agacements professionnels !

A part ça, demain, expédition punitive à Paris pour aller chercher Raphaël qui ne veut plus rentrer, rapport au fait qu'il veut vivre dans la maison des kapplas ou alors au Louvre, il ne sait pas. Je sens que le retour à la vraie vie (muesli maison le matin, devoirs de vacances et courgettes farcies) va être un peu rude, prépare toi mon biquet, la maison, ça va être comme  un camp de rééducation politique nord coréen après tes 3 jours de folie ! En attendant, il a un pallier de décompression (à Paris, mais avec les parents), est-ce que vous auriez des idées pour une pauvre mère désorganisée (moi en l'occurence) qui n'a rien préparé ? Allez, je vous laisse 3 petits jours, promis, je prends la tour Eiffel en photo.

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09 juillet 2009

Ma brillante carrière internationale. Douche froide.

J'ai mis deux titres, parce que franchement, je les trouvais aussi bien l'un que l'autre. Faut que je vous raconte un truc assez pourri. Parce que faut pas croire, mais, notre vie professionnelle à nous, dans l'éducation nationale peut aussi être source d'excitation, de rebondissements, de valorisation des expériences, de mutualisation des compétences... Le délire quoâ.

Il y a deux ans, j'ai fait une formation qui me permet (théoriquement, tout reste très théorique aujourd'hui) d'enseigner en section européenne (je fais de l'histoire géo, mais en Anglais). Sauf que pour faire ça, il fait qu'un poste s'ouvre. Ca s'appelle un poste à profil (les mauvaises langues disent qu'il faut être dans les petits papiers de l'inspecteur, mais je suis sûre que c'est pas vrai). Bon, j'ai tout bien fait comme il fallait. J'ai le profil. Mais pas le poste.

Autre léger problème, comme je suis arrivée depuis peu de temps et personne ne me connaît (pour l'instant, hé hé hé). J'avais juste répondu, pendant l'année, à un mail de mon IPR (celle de la formation), qui cherchait à recenser les personnes ressources susceptibles de pouvoir enseigner en section européenne. Je suis donc une personne ressource qui a le profil.

C'est là que ça devient intéressant. Mardi soir, je reçois un message sur mon portable de cette même IPR au sujet des sections européennes. Là, ma tension monte à 120, je cogite (je m'agite) parce que si cette dame m'appelle en plein mois de juillet à ce sujet c'est forcément pour quelque chose d'hyyyyyper important. On se calme Catherine. Mais non, c'est pas possible de se calmer ! J'ai pas envie d'attendre demain matin pour savoir. Heureusement, Jéjé est là pour me confisquer le portable, des fois que j'essaie de téléphoner à 3heures du mat (il a bien fait).

Le lendemain matin, je m'arme de tout mon courage (rapport au fait que je déteste téléphoner à des gens que je connais pas, alors un inspecteur je vous raconte même pas, limite si je n'écris pas mon texte avant). J'avais bien raison, elle me propose un poste. Non, elle me propose même DEUX postes : un temps complet en lycée (yessss) avec une section internationale (reyeeessss) mais c'est à l'autre bout de l'académie (pas yesss), et juste une section européenne dans un autre lycée (là je dis voui). Je lui avoue que je n'ai pas d'expérience, que j'ai juste le diplôme. C'est pas grave, elle me veut.

J''attends de raccrocher pour faire trois triple loots et deux flip flaps dans le salon, parce que je viens d'avoir le poste de rêve : je reste dans mon collège, mais avec une partie de mes cours en lycée. Purée c'te chance. Amour, joie, youpi, tralala, pouêt, pouêt, hug, kiss, love, caresse, mmmmc'quej'suiscontente. Mais tu te doutes bien, toi, ami, ou membre de l'éducation nationale, ou les deux (en gros, y'a qui, Moumouche, Agnès, Robert, Christine ?) que si j'ai mis un titre comme celui là, c'est parce qu'il y a une blague derrière. Je dirai smême, comme à Vesoul : une beude. Petite précision lexicale, pour ne non franc comtois qui lit ces lignes. Une beude, c'est une grosse blague très lourde. Une blague de kéké en somme. Exactement la blague que peut faire le gars qui prépare le punch. Mais des fois, même une IPR non franc comtoise peut faire des beudes. La preuve : 2 heures après, elle me rappelle, avec une petite voix. Pour me dire que ce salopard de proviseur de merde (ce sont presque ses termes) a fait basculer la dnl sur les maths et la physique. Traduction, ils n'ont plus besoin d'une personne avec mon profil, c'est un connard de prof de maths et un enculé de prof de physique qui vont se partager mon boulot. Mmm, ils vont bien s'éclater les élèves à faire des maths et de la physique en anglais.  Passée la minute où je me retiens d'insulter l'IPR "Nan mais connasse, tu pouvais pas vérifier AVANT, tu veux que je meurs d'une crise cardiaque c'est ça ?". Je me ravise. Je vomis sur les maths et la physique. Je vomis sur les proviseurs. Je propose à l'IPR d'aller chier devant le bureau du protal ... Nan, j'rigooole. Mais c'est assez récent. Et puis je n'ai pas dit mon dernier mot.

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08 juillet 2009

Pour aller à Paris, je dois mettre mon tshirt de super héros

Voilà, le moment tant attendu du voyage-initiatique-des-7-ans-chez-Nonna est arrivé pour Raphaël. Des semaines que j'entends ce mantra en boucle "j'ai hâte d'aller à Paris, j'ai hâte d'aller à Paris, j'ai hâte d'aller à Paris". Depuis 2 ans, sa grande soeur entretenait la légende avec beaucoup de retenue et de discrétion "C'est trop biiiiiiieeeen, tu prends le petit dèj au liiiiiiit, tu manges tous les jours au bistrooooot, tu fais plein de truuuuuucs, Nonna elle t'achète tous les journeaux que tu veuuuuux".
Si je l'avais écouté, on aurait préparé la valise il y a une semaine, mais hier soir, il fallait impérativement y mettre : son tablier (parce qu'il va travailler dans un grand restaurant), sa casquette des girondins, son spider man (juste pour s'endormir) ET son tshirt de super héros, qui donne de la grosse force. C'est pas souvent que je fais de la pub, mais il est vraiment top top ce tshirt les petits blablas (chez un monde little, encore merci merci merci Nathalie)

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Amuse toi bien mon super héros,
et si Nonna veut monter à ta place sur les balançoires,
ne te laisse pas faire !

Posté par athens à 13:05 - la famiglia - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2009

Merci

J'ai pas l'air comme ça, mais je suis suuuper sensible. Je me fais souvent penser au petit vieux du muppet show dans sa loge (oui, en fait ils étaient deux et passaient leur temps à baver sur tout le monde). Faut dire qu'à l'échelle de l'HUB (l'histoire universelle des blogs) je fais figure d'ancêtre. On me dit "ouaiheu, tu postes plus, qu'est-ce que tu fous à nous raconter la nouvelle star pendant des mois, t'as toujours pas montré ta robe..." Alors non, je ne participe pas aux swap, je ne fête jamais l'anniversaire de mon blog, je ne pife pas, je ne réponds quasi jamais aux commentaires, bref, je suis assez mauvaise camarade.
Sauf que les blogs, c'est archibien, comme dirait Raphaël. On fait un peu comme les enfants qui disent "tu t'appelles comment ? Moi c'est Catherine, tu veux bien jouer avec moi ?" Là, c'était presque ça, j'ai fait "Oh, elles sont beeellles tes guirlandes, tu veux quoi en échange", elle a dit "ben je veux bien une chemise", alors j'ai fait une chemise et elle m'a envoyé une beeellle guirlande (et une super bd, j'ai pouffé tout du long), qui fait sa fière à côté des portes vertes.

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Merci carole, j'suis archicontente !

Posté par athens à 15:47 - youpi tralala pouët pouët - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juillet 2009

La loose de l'ongle de doigt de pieds

Je me remets à peine d'un début de vacances exténuant et je découvre avec horreur, dans les commentaires du post précédent, que Moumouche a encore, encore, dérapé. C'est terrible. Elle profite toujours de moments d'absences sur mon blog. Je crois qu'elle va finir attachée au radiateur si elle continue. Enfin, je la laisse déjà garder les gnauds une semaine et après je mets mes menaces à exécution.

Alors qu'ai-je fait de ces premiers jours de vacances ? Des potsdefindannée. Un festival de potdefindannée. Je sais pas vous, mais moi, le pot de fin d'année, c'est un endroit où je n'ai aucune envie d'aller (rapport où on voit des gens de l'année alors qu'on est quasi en vacances) où je finis toujours par aller, où je bois trop, où je finis irrémadiablement par dire des conneries.  Alors, voyons.
1- Lundi dernier potdefindannée du collège. Il fait chaud, mais chaud. Et ce petit vin blanc est si frais. Voilà, il est 21 heures, et on dresse les tables de la cantine dans la cour. C'est auberge espagnole. Mais tout le monde apporte des salades de concombre rapport au fait qu'il fait 50° et que dans 3 semaines, tout le monde est en bikini (je suis pas dans la mouise sur ce coup là, heureusement que je pars en Alsace). le seul problème, c'est que le rouge corsé sur une salade de concombre, c'est un peu light. Résultat, c'est malin, à 22 h04, je suis faite comme un rat. Heureusement que tout le monde a fait des clafoutis. Je ne m'en tire pas si mal.
2- Mardi, potdefindannée de la fanfare. Dernière répèt en plein air, rive droite. Il fait toujours 50°, mais il n'y a même pas de salade de concombre pour éponger le rouge toujours corsé, le rosé de l'amitié toujours frais, et les bières (on fait de la musique, merde). Non, je ne toucherai pas ces chips, je tiens à ma dignité d'être humain,allez, je me rentre. En passant sur le pont de pierre, je tombe sur une fanfare qui joue billy jean. C'est beau, je me mets à chialer comme un veau.
3- Mercredi, c'est mon potdefindannée des enfants. détox au champomy.
4-Jeudi, potdefindannée des voisins. Re auberge espagnole. Mais là, mes petits voisins ont assuré comme des pros. C'est du potdefindannée gastronomique, tout est top de chez top. J'habite rue Gama, chez les amis ricorés, c'est le bonheur !
5-Vendredi potdefindannée des collègues de Jérôme. Non, en fait, c'est l'anniversaire d'une des colègues de Jérôme, que me prévient que c'est déguisé et que le thème c'est DISCO. En arrivant, je ne vois que des hyppies. Seul un des type a sorti son afro, il est aussi beau que Bootsy Collins, mais a l'air de se sentir très seul. Jérôme et moi lui assurons tout notre soutien. Là, telle la bleusaille, je suis tombée dans le piège ultime de la soirée d'été : le PUNCH. Le punch, c'est vraiment un truc à la con. Y'a toujours un gros kéké pour le charger à mort dans le dos de tout le monde et dire après, avec un sourire entendu "Hé hé, c'est ma r'cette les gars". Résultat, à 2heures, Jérôme m'arrache de la piste de danse alors que je fais le mort vivant comme dans le clip de Thriller...
Résultat de la semaine, j'ai mal au crâne, j'ai pris au 2 kg, mais tout va bien. J'adore vivre dans une ville où on peut dîner dehors sans avoir froid. Faire du vélo la nuit et sentir l'air chaud sur les gambettes. Avoir des nouveaux collègues. Faire de la musique. Aimer mes voisins... Seul bémol, je n'ai pas trouvé mon vernis 2009 qui sera, comme l'an passé "cerise noire". J'ai bien essayé un rose très pâle, mais ça ne rend pas l'effet que je souhaitais ("mes pieds, ces fragiles pétales de rose").

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Posté par athens à 11:43 - vraiment, mais vraiment à l'ouest - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juillet 2009

9 ans

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La Pougne 28 juin 2009

Dernier anniversaire à 1 chiffre pour Camille qui fête cette année ses 9 ans.
Qui a demandé un repas chinois ET un fondant au chocolat.
Qui est contente parce que je lui ai fait une robe "qui fait pas chou" (droite ET sans fronces).
Qui attend samedi avec impatience (chasse au trésor ET boum dans la chambre).
Hum Hum... ça sent la fin des anniversaires de petite fille tout ça...

Posté par athens à 13:35 - la famiglia - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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