06 juillet 2009
La loose de l'ongle de doigt de pieds
Je me remets à peine d'un début de vacances exténuant et je découvre avec horreur, dans les commentaires du post précédent, que Moumouche a encore, encore, dérapé. C'est terrible. Elle profite toujours de moments d'absences sur mon blog. Je crois qu'elle va finir attachée au radiateur si elle continue. Enfin, je la laisse déjà garder les gnauds une semaine et après je mets mes menaces à exécution.
Alors qu'ai-je fait de ces premiers jours de vacances ? Des potsdefindannée. Un festival de potdefindannée. Je sais pas vous, mais moi, le pot de fin d'année, c'est un endroit où je n'ai aucune envie d'aller (rapport où on voit des gens de l'année alors qu'on est quasi en vacances) où je finis toujours par aller, où je bois trop, où je finis irrémadiablement par dire des conneries. Alors, voyons.
1- Lundi dernier potdefindannée du collège. Il fait chaud, mais chaud. Et ce petit vin blanc est si frais. Voilà, il est 21 heures, et on dresse les tables de la cantine dans la cour. C'est auberge espagnole. Mais tout le monde apporte des salades de concombre rapport au fait qu'il fait 50° et que dans 3 semaines, tout le monde est en bikini (je suis pas dans la mouise sur ce coup là, heureusement que je pars en Alsace). le seul problème, c'est que le rouge corsé sur une salade de concombre, c'est un peu light. Résultat, c'est malin, à 22 h04, je suis faite comme un rat. Heureusement que tout le monde a fait des clafoutis. Je ne m'en tire pas si mal.
2- Mardi, potdefindannée de la fanfare. Dernière répèt en plein air, rive droite. Il fait toujours 50°, mais il n'y a même pas de salade de concombre pour éponger le rouge toujours corsé, le rosé de l'amitié toujours frais, et les bières (on fait de la musique, merde). Non, je ne toucherai pas ces chips, je tiens à ma dignité d'être humain,allez, je me rentre. En passant sur le pont de pierre, je tombe sur une fanfare qui joue billy jean. C'est beau, je me mets à chialer comme un veau.
3- Mercredi, c'est mon potdefindannée des enfants. détox au champomy.
4-Jeudi, potdefindannée des voisins. Re auberge espagnole. Mais là, mes petits voisins ont assuré comme des pros. C'est du potdefindannée gastronomique, tout est top de chez top. J'habite rue Gama, chez les amis ricorés, c'est le bonheur !
5-Vendredi potdefindannée des collègues de Jérôme. Non, en fait, c'est l'anniversaire d'une des colègues de Jérôme, que me prévient que c'est déguisé et que le thème c'est DISCO. En arrivant, je ne vois que des hyppies. Seul un des type a sorti son afro, il est aussi beau que Bootsy Collins, mais a l'air de se sentir très seul. Jérôme et moi lui assurons tout notre soutien. Là, telle la bleusaille, je suis tombée dans le piège ultime de la soirée d'été : le PUNCH. Le punch, c'est vraiment un truc à la con. Y'a toujours un gros kéké pour le charger à mort dans le dos de tout le monde et dire après, avec un sourire entendu "Hé hé, c'est ma r'cette les gars". Résultat, à 2heures, Jérôme m'arrache de la piste de danse alors que je fais le mort vivant comme dans le clip de Thriller...
Résultat de la semaine, j'ai mal au crâne, j'ai pris au 2 kg, mais tout va bien. J'adore vivre dans une ville où on peut dîner dehors sans avoir froid. Faire du vélo la nuit et sentir l'air chaud sur les gambettes. Avoir des nouveaux collègues. Faire de la musique. Aimer mes voisins... Seul bémol, je n'ai pas trouvé mon vernis 2009 qui sera, comme l'an passé "cerise noire". J'ai bien essayé un rose très pâle, mais ça ne rend pas l'effet que je souhaitais ("mes pieds, ces fragiles pétales de rose").





