elle est toujours un peu à l'ouest

Bannière en chantier, la crèche arrive très vite !

29 mai 2008

"le tiroir des interdites"

Souvenez vous, c'était au temps de l'argentique. On allait chez le photographe, on déposait sa pellicule, on attendait une dizaine de jours (oui, je remonte au temps où le développement en 24 heures n'existait même pas), on attendait d'être à la maison pour ouvrir le paquet, un peu fébrile. Et là, au milieu, il y avait LA photo immmmmonde (yeux révulsés, lippe pendante, goitre, bourrelet à l'air, que sais-je) que vous vous empressiez de planquer. Nous, à la maison, on avait un tiroir exprès pour ça, un "tiroir à photos interdites". Je ne sais pas si elles ont résisté aux déménagements, mais il y avait des photos de fin de soirées absolument terrrribles. Heureusement la photo numérique est apparue, et les interdites, pfuiiiit, se sont envolées, victimes de l'eugénisme photographique. Enfin, il existe tout de même des initiatives absolument géniales. Merci mille fois Mme gratouilles, ça me rappelle mes angles morts tout ça.
Bon, oui, oui, j'arrive (c'est juste que je suis absolument euphorique et un peu pompette, on a signé l'achat de notre maison, et on a arrosé ça à midi) moi aussi, j'ai trouvé une photo de mère indigne. Juste une. C'est que je respecte le droit à l'image de mes enfants (que vous n'avez pas beaucoup vu sur mon blog). Alors j'ai choisi celle ci, car Alice porte des lunettes noires. Comme vous pouvez le constater, elle a bien grandi, elle est blonde (mais qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça, il n'y a pas de blonds dans la famille), et se cure le nez en public comme personne.

A_star_is_born

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28 mai 2008

Mon beau sapin...

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Bon, ok, j'ai une guirlande de Noël autour du cou... Mais je l'aiiiiime ma guirlande. Et puis ça me fera des souvenirs. Dans 15 ans, quand je ferai mon tri de merdouilles pour mon cinquantième déménagement je dirai à Camille "Non mais tu te rends compte que je me baladais avec ça autour du cou". Et elle me lancera un regard affligé (remarquez, elle me lance déjà des regards affligés).

 

Posté par athens à 09:28 - youpi tralala pouët pouët - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2008

C'est quoi c'bordel ?

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(Ah, je vous avais prévenu, en mai, les titres sont gais !) Pour la fête des mères, j'ai eu, certes, un pot à crayon, un cadre avec un "portait comme Picasso à la craie grasse", des poèmes. Mais, j'ai aussi eu des ciseaux de compet'. Et comme on était dimanche, normal, il pleuvait. Alors j'ai voulu les essayer... Qu'est-ce que je me suis amusée ! Alors, qu'est-ce que je prépare ?

eeeeh ben... ça vous énerve hein ? C'est Camomille qui a tout juste, C'est pour un sautoir. Remarquez, vous me donnez envie de me recycler dans la guirlande. C'est que je me suis lancé un défi : ne pas jeter un gramme de mes tissus préférés. Mention spéciale aux demak'up fashion et recyclable, j'adore !

Allez, juste un petit truc pour ma soeur : Agnès, je n'en attendais pas moins de toi. Je me demandais juste quand tu allais réagir.

Posté par athens à 13:27 - vraiment, mais vraiment à l'ouest - Commentaires [29] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mai 2008

Cette merveille c'est ma maman

Je savais bien qu'entre Clint et un collier de nouilles, Moumouche n'hésiterait pas une seule seconde. Elle est comme ça Moumouche. C'est juste que je n'ai pas de collier de nouilles. Bon, alors un petit poème, récité les yeux rivés sur les pieds en dedans, les mains dans le dos :

Tout peut s'user
Mais moi, je connais quelque chose qui ne s'use pas
Ce sont les joues d'une maman, sous les baisers de son enfant
Bonne fête maman.

Et puis une petite photo de Clint, des fois que tu aies des regrets d'être partie si vite (dis moi, il ne t'a pas fait le coup de médaillon accroché au rétroviseur de la bagnole quand même ?)

eastwood_clint_training

(Là, je suis sûre que tu n'as plus aucun regret. Je sais, c'est moche ce que je fais !) Vous trouvez ça un peu bizarre de réciter un poème à la fête des mères et de lui envoyer une photo de Clint limite nu... Mais c'est que ma moumouche, elle est pas comme qui dirait modèle commun. Pour reprendre une question que m'avait posé Chori : "ça fait quoi d'avoir une mère parfaite?". Ben de un elle n'est pas parfaite, mais de deux, c'est vachement bath. Elle dit "Elle est vraiment bien Angelina Jolie dans le Clint. Franchement, à la place de la Jennifer Aniston, je l'aurais vraiment mauvaise". Elle fait le meilleur osso bucco du monde, mais pas souvent. Elle dit "tu peux pas être un peu gentille comme ta soeur ?". Elle dit "Je suis contente, on va vraiment bien s'amuser". Elle a la peau très douce. Elle dit "mais je peux pas rester comme ça avec mon vernis écaillé sur le gros orteil, c'est immonde". Elle retient immédiatement les paroles de n'importe quelle chanson. Elle est championne de jungle speed. Elle dit "j'ai de la chance quand même". Elle ne boit que du vin blanc, surtout depuis qu'elle fréquente un mauvais garçon. Elle n'aime pas du tout porter des affaires d'été en hiver. Elle raconte les blagues comme personne. Elle parle super bien anglais, mais avec l'accent italien.  Elle porte Mitsouko avec un panache fou. Elle dit "Je vous aime les filles".

Bonne fête maman !

Posté par athens à 11:26 - la famiglia - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2008

challenge introspectif

Je regrette de ne pas avoir trouvé de titre super classe, ça me contrarie. Juste un titre bizarre. Ce que j'aime bien dans les blogs, c'est notre côté boy scout. Y'en a une qui dit "ouais, super, on va toutes s'envoyer des cartes postales moches", et tout le monde dit "ouais super chouette". Ou alors "ouais, on photographie toutes l'endroit où on travaille", et comme une cruche, je dis " ouaaais, super cool". Et dans la seconde qui suit, je me dis "ah, nan, c'est vraaaaai, je travaille pas, l'autreeeeeehen, trop bêêêête la filllhen" (c'est super dur à faire à l'écrit l'accent de blonde, mais je suis sûre que vous voyez de quoi je parle). Alors je dis à Marianne "mais nan, chtejurechpeupashen, passque cette année, chtravaillepas". Elle n'a RIEN voulu savoir.

Alors j'ai mis le neurone en marche. Mais au fait, c'est quoi mon travail ? Parce que, de façon assez primaire, moi, un travail, c'est quelque chose qui te fait sortir de ton chez toi, et qui te rapporte des sous. Quelque chose à quoi tu sais répondre quand on te demande "et toi, tu fais quoihen?". Cette année, je réponds "rien". Et quand je suis en forme, je réponds "ingénieur en logistique familiale" ou "j'ai un élevage de nain" (ça, c'est quand je suis de mauvais poil, autant dire jamais). Parce que je ne l'aime pas du tout cette question. Enfin, bon, je ne vais pas m'étendre. On va dire que mon travail, cette année encore, c'est "en transit".

Alors qu'est-ce que j'ai bien pu photographier ? Elle m'avait suggéré une petite photo de chiffons, rubans, machine à coudre, rapport au fait que j'ai joué à la marchande... Et puis non, trop facile. Car la femme en transit est une femme multitask. Attendez, je vous montre :

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Alors, j'espère que le montage sera le même que sur mon brouillon, parce que ça résume bien l'idée du grand n'importe quoi : des lettres (auxquelles il faut répondre, à écrire, rapport à notre future maison), ma machine que je dois ranger dans sa boîte parce que je ne peux pas la laisser sortie sur la table, des cours dans lesquels je vais remettre le nez dans peu de temps, et la machine (que j'aimerais bien mettre dans sa boîte de temps en temps).
Enfin voilà, en gros, je n'ai pas un espace, mais plein de tas, de boîtes, de piles... et de cartons qui m'attendent.

Ah, autre chose, un appel à témoin. Nous avons perdu Moumouche. Vous savez, ma môman. Elle est partie à Cannes, pour faire du step comme chaque année sur le tapis rouge. Elle nous a téléphoné quelques fois, rapport au fait qu'elle allait à la fête d'Indianna Jones. Puis deux trois jours après parce qu'elle avait vu le film des frères Dardenne au réveil à jeun. Notre dernier contact téléphonique remonte au jour où elle sortait du Clint, elle était emballée, limite exaltée (et moi un peu énervée parce que je devrais attendre février prochain pour le voir). Depuis plu rien. Est-elle partie avec Clint ? Moumouche réponds, j'ai un collier de nouilles pour toi !

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23 mai 2008

Dans l'mille Emile !

Allez en mai, je vous fais une petite série de titres super classes ! Bon, un peu de sérieux, aujourd'hui, pas de pattes de boutonnages, de problèmes de braguette ou d'aiguilles, parlons un peu de livres voulez vous ? J'étais sur le point de lancer un grand appel au peuple : "à l'aide, je ne sais plus quoi lire !". Juste une petite parenthèse. Je crois que plus ça va, plus j'aime vous demander votre avis. Vous savez que je me sers toujours des recettes que je vous avais demandées l'année dernière ? Et puis qu'est-ce que j'ai pu rire en lisant la liste des "trucs immondes qu'on déteste faire à la maison" (je notre que le repassage et le récurage arrivent très en haut), j'aime bien ça : "l'élan collectif du commentaire".

Enfin je m'égare. C'est qu'il m'est arrivé quelque chose de pas banal cette année. J'ai lu un des plus beaux livres de ma vie. Si si. Hein ? Non, je suis à jeun, je vous assure. Le livre, c'est Les disparus, de Daniel Mendelsohn. Je suis sûre que vous en avez entendu parler. On peut le présenter très simplement : un homme veut connaître la vérité sur l'histoire de son grand Oncle, tué par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale. Expliquer pourquoi ça m'a autant plu est un  chouïa plus compliqué. A dos du livre, il y a, comme d'habitude, le résumé, et des avis de lecteurs plus ou moins célèbres. Parmi ces citations, il y en a une qui me plaît beaucoup. Je n'ai pas le livre sous la main, mais ça dit à peu près ça : c'est à la fois très intime et universel. Il parle de sa famille, de personnes qui ont existé, de son enfance, avec, effectivement, beaucoup de tendresse, d'intimité. Mais cette intimité nous parle à tous. Au delà de son obsession -comment, quand, où sont-ils morts- il pose une question qui me touche infiniment : qui étaient-ils, comment vivaient-ils ? Les "détails périphériques" qu'il glane au gré de ses voyages ("ils mangeaient les premières fraises") m'ont émue aux larmes. C'est cet accord qui est assez incroyable : son livre est une épopée, au sens propre, un voyage qui le porte aux quatre coins du monde, une course de fond, une course contre la montre également, une enquête particulièrement haletante (avec le rythme qui s'accélère à la fin, on se retient de sauter quelques dizaines de pages, pour voir si ... chuuuutchuuuut, non je ne dirai rien), mais qui reste très attentive à ce genre de détails. Et puis il y a les photos de son frère, qu'il a embarqué dans l'aventure. De petits formats en noir en blanc, auxquels on ne porte pas vraiment attention au départ, mais dont on découvre la portée au fur et à mesure, sur lesquels ont revient en avançant dans le livre. J'ai eu la chance, l'année dernière, de voir une exposition des clichés de Roman Vishniac au musée d'art et d'histoire du judaïsme qui s'appelait "un monde disparu". Le photographe, explique se démarche (parcourir le "Yiddishland" au milieu des années 30, ce qui n'était pas, à proprement parler la balade rêvée pour un juif russe) de cette façon "Il fallait le faire. Je sentais que le monde allait être happé par l'ombre démente du nazisme et qu'il en résulterait l'anéantissement d'un peuple dont aucun porte-parole ne rappellerait le tourment. Je savais qu'il était de mon devoir de faire en sorte que ce monde disparu ne s'efface pas complètement..."
"Que ce monde disparu ne s'efface pas complètement..." C'est précisément là l'oeuvre de Mendelsohn (punaise, faut que j'arrête, on a l'impression que je prépare une dissert...) enfin, il va plus loin. A force de rencontres, de recherches, de hasards ce monde disparu revit.

Alors bon...qu'est-ce que vous voulez lire après ça ?... Pas facile. J'ai commencé par du léger, hop, un coup de Laurie Colwin particulièrement bien venu. Et puis un ou deux livres indiens laissés au bout de 50 pages. Un peu la honte. Et puis hier soir, je me suis dit "aux grands maux les grands remèdes", zou, un Zola, je n'ai pas eu mon quotta cette année. Moumouche (qui doit être la seule à avoir résisté à un compte rendu de lecture sur la Shoah un vendredi matin) m'avait laissé Thérèse Raquin. Oui, je sais, c'est nul, je n'avais jamais lu Thérèse Raquin. Alors je m'installe, ouvre le vieux livre de poche, me régale de la première page et arrive à ça  "Il y a quelques année, en face de cette marchande, se trouvait une boutique dont les boiseries d'un vert bouteille suait l'humidité par toutes leurs fentes. L'enseigne, faite d'une planche étroite et longue, portait, en lettres noires, le mot : mercerie, et sur les vitres de la porte était écrit le nom d'une femme : Thérèse Raquin, en caractères rouges."

Je souris, me cale avec un plaisir infini sur mon oreiller... Toujours faire confiance à Emile !



Posté par athens à 09:46 - Koultour mit aïne grosse KÂÂÂ - Commentaires [24] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mai 2008

bizuthage de braguette

Ne ja-mais, ja-mais, plus jamais faire confiance à Caro ! Cette femme ment. Et ça fait trois ans que je marche. Ça commence comme ça tout bêtement "Oh, un blog, vas-y lance toi, je t'assure c'est top!". "Le tricot, non vraiment, je t'assure c'est rien". Notez que je n'ai jamais mordu à la broderie, ça me paraît louche ce truc. Et puis récemment, quand elle nous a montré ça, j'ai encore mordu. Comme une bleusaille.

Faut dire que c'était trop beau. Le pantalon en lin ultime, écoeurant de perfection. J'aurais dû me méfier du "Pas SI difficile que ça". Parce que cette braguette mes petits amis, ça m'a limite rendue dingue. C'est le genre de truc...comment dire, un peu comme les chaises longues à déplier, je crois que tant qu'on n'a pas fait polytechnique, c'est même pas la peine d'y penser. A force de les observer, je note que les fortiches en couture ont certainement dû être balèze en géométrie dans l'espace, en math, ou en grec, des trucs qui nécessitent une totale capacité d'abstraction. Des trucs dont je suis totalement dépourvue.

Mais je suis du genre tâcheronne obstinée. Alors à force d'efforts, voilà :

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Le résultat est un peu froissé, pas parfait, parce que, toute contente de la braguette, j'ai joyeusement merdé sur les poches. Pas terrible les poches. Mais le résultat est trèèèès agréable à porter. Un pantalon en lin tout doux, tout large comme je les aime. On va dire que c'est un brouillon.


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Et pour reprendre une idée de Sandra, le mot d'ordre de la semaine sera "la reine de la braguette, c'est Catherinette" !

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18 mai 2008

En r'tard...

J'avais fait mes devoirs toute la semaine en vue de challenge photo de Karen, mais je remettais toujours à plus tard le coup de l'animal. C'est donc avec un jour de retard que je rends ma copie. Allonzy !

Macro

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(c'est pour une fritatta aux fèves et à la menthe, il faut vraiment que je vous donne la recette !)

Avant/après
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Un animal
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Vous ne voyez pas ? C'est un banc de sardine (ma dernière lubie textile).

Un objet indispensable
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C'est l'objet indispensable du we, histoire d'essayer de comprendre cette foutue histoire de fermeture éclair cachée par un rabat (vous savez que j'ai failli perdre mon neurone aujourd'hui ?!?)

Dans un magasin
Eh ben là, rien, j'ai oublié mon appareil en partant au marché. C'est malin. J'ai un gage ?

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16 mai 2008

pattes en folie

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15 mai 2008

Calvaire (le der' des der')

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Vous voyez ce sac là... J'en avais acheté tout un tas, chez Tati, au Havre (oui, au Havre, y'a Tati, en fait, on n'a pas idée à quel point c'est Parisien le Havre), il y a quatre ans, avant qu'on parte aux États-Unis. Je m'étais dit que ce serait pratique pour trier les fringues des enfants, et ça me paraissait suffisamment solide. Inconsciemment, je devais sentir que je mettais le doigt dans un engrenage maudit, et que, oui, ça avait intérêt à être solide. Car ce sac entame son quatrième déménagement. En quatre ans. Je suis une véritable burne en maths, mais mon esprit me dit que ça fait une moyenne de un déménagement par an.

Ce matin, je me suis fait ma corvée de triage de fringues. Et j'ai découvert quelque chose d'inouï : il n'y a rien, absolument RIEN, que je déteste plus que ça. C'est le sommet de l'abjection ménagère, l'Anapurna du pénible. Je ne vois rien au dessus. Le repassage ? Pfeu, un épisode de la nouvelle star et c'est fait, pif paf les piles de chemises. La poussière, ouais bof, 30 secondes maxi (il y a une règle à la maison, c'est "no bibelot"). L'aspirateur, la vaisselle, non, franchement, ça va. La corvée de chiottes-salle de bain, bon, oui, mais avec une bonne rasade  de "service public" avec la voix enjouée d'Isabelle Giordanno, ça passe. Mais le tri des fringues aaaah (oeil révulsé-vomi-palpitations-transpiration nauséabonde de dessous de bras). Voyons, il y a les trop petites pour Camille que je garde pour Alice, celles qui sont allées à Camille et Raphaël et qui sont limite pour un troisième tour. Celles de Raphaël qui font trop garçon, alors, est-ce que je les prête à Ulysse qui les refilera à Martin. Celles qui sont trop petites pour Alice, que je dois mettre de côté pour Bérénice (mais je ne la verrai pas avant août alors est-ce que ça lui ira encore ? ) ou les apporter au dépôt vente. Celles de cet hiver, mais qui iront pour l'hiver prochain. Dingue, je deviens dingue...

Et puis, ce matin, il s'est passé un truc de fou. Le sac a craqué. CRAQUE ! Si c'est pas l'Mektoub ça... C'est mon dernier déménagement. Après, fini, je deviens sédentaire. Limite je me demande si je pars en vacances. Parce qu'il fait préparer les bagages. Et trier les vêtements.
(et vous c'est quoi le truc que vous détestez au delà de tout ? )

Posté par athens à 14:29 - Commentaires [29] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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