elle est toujours un peu à l'ouest

Bannière en chantier, la crèche arrive très vite !

31 mars 2008

Mille pattes

Ce qui est formidable avec ce temps de merde, c'est que je peux coudre sans me dire -vieux relent d'éducation scoute- "mais va donc jouer dehors qu'y fait beau au lieu de rester enfermée comme ça" (vous pouvez ajouter tricoter, bouquiner, canaper à coudre). C'est que j'en profite, vous pouvez pas savoir. J'ai un peu peur, parce que je sens bien que le mois d'avril arrive et que fatalement, je n'aurai plus aucune excuse pour rester scotchée à ma machine. Vous pouvez pas savoir ce que je l'aime ce temps de Toussaint. On me plaint "ma pauvre, ça doit pas être marrant avec les enfants, le mercredi, vous ne pouvez pas faire grand chose". Dans ce cas, je prends un air très affecté, et je fais "Oui, mais c'est sympa tu vois, on a réussi à faire plein de trucs ensemble, on lit des histoires, on fait de la peinture, et puis ils sont super cool". Là, je sens un doute passer dans le regard des gens. En fait j'adore ça les mercredis à pas mettre le nez dehors. On peut faire de la pâtisserie en toute impunité "les enfants, on n'a pas le choix, et puis on va pas allez acheter les gâteaux alors qu'il pleut comme ça non?" (de temps en temps, j'ai peur d'en rajouter, mais non, ça marche). Et puis on va pas aller à la médiathèque non plus, on attraperait la mort ! Bref, tout ça pour vous dire, mes petits amis que la pluie, le froid, le vent ... je kiffe ça graaaaave.
Alors que couds-je ?
Des chemises.
A manche longue.
Des balthazar de Citronille (je t'expliquerai Moumouche)
Et qu'avez le temps, la pattounette de boutonnage, j'en fais mon quatre heures.

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Alors si il y a bien un truc que j'aime dans ce modèle, c'est la patte de boutonnage. Contrastée. C'est quasi une question d'éthique. Sinon on voit pas la patte de boutonnage (je trouve).

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C'est la petite dernière que j'ai faite pour Camille. Je l'aime beaucoup. Heureusement, heu-reu-se-ment qu'il continue de pleuvoir, je vais pouvoir continuer à coudre...

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Joue avec moi et devine ce que je suis en train de préparer !

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29 mars 2008

Ne jamais sous estimer le pouvoir euphorisant d'un bon coup de ciseaux

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Marre de ma coupe d'Alain Souchon. De mon frisouillis de mémère sous la pluie. Ravie de cette frangeouillette courte. Et le premier qui me dit que je suis coiffée comme Godefroy de Bouillon, que je ressemble à Bernard Thibault, que j'ai l'air d'avoir fumé une planche de patrons japonais, que j'ai un teint de navet, j'en fais mon affaire, gare !

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26 mars 2008

Mariage pluvieux... mariage pluvieux !

Ça y est,  tout le monde est enfermé à la maison à l'abri des bourrasques (sauf mon linge qui est à son troisième bain... et dire que j'étais toute contente de l'étendre de bon matin!), on va sortir la pâte à modeler, préparer un cake alors qu'on devait se remettre de la cure d'oeufs de Pâques, essayer de négocier un heure de couture contre la lecture d'une aventure de Tintin... Bon, c'est mercredi quoi !
Faut que je vous raconte ma virée à Paris. Ben oui, je suis partie comme ça, en loucedé sans rien vous dire. Et puis attention hein. C'était un peu spécial comme virée. Point de virée shopping-expo-copines. Nan. C'était solennel. J'ai marié ma mère. Ouaip. Ma mère. Moumouche quoi. Alors comment ça fait de marier sa reum ? Eh bien, passés les jours de déni, à faire la crâneuse "Ben ouais, j'marie ma mère quoi", une fois coincée dans le train, j'ai dû me rendre à l'évidence, ça me remuait bien un peu.
Je n'ai pas arrêté de faire des trucs bizarres. Aller me faire faire un brushing - un brushing- chez le coiffeur, entrer dans un Séphora et me mettre un pschitt de Miss Dior. Prendre du champagne à l'apéro. Un verre de blanc. Un autre verre de blanc. Un troisième verre de blanc, mais pas du même que les deux premiers. Un verre de rouge, et vous savez ce qu'on dit "rouge sur blanc tout fout le camp". Un verre de limoncello. Et vous savez ce qu'on dit "limoncello à la fin du repas, ma fille, t'es dans l'embarras". J'ai pris des photos dans la rue en allant prendre mon train. Je me suis assise un petit moment dans St Paul (enfin dans l'église Saint Paul) histoire de faire ma petite prière. Et j'ai failli louper mon train, mais ça, c'est plutôt habituel.

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Bon, trêve de plaisanteries, ça a été une bénédiction cette escapade. Certes, il a fait un temps de merde. Mais c'est pas grave. Déjà, j'ai pu choper la créature le temps d'un café, et c'est" sempre un piacere, cara". Et puis je suis allée baver devant les tissus chez IE (enfin je n'ai pas fait que baver). Ensuite parce que j'ai pu vérifier les fréquentations de ma mère, et croyez moi, ça n'a rien d'accessoire (Patricia,  je rigole encore en pensant à ce que tu as pu dire à 3 mètres du marié). Ensuite, parce que j'ai fait un des meilleurs repas de ma vie. Et quand je fais un bon repas, ça me rend heu-reuse, surtout en face de ma soeur. On est allés manger à la Sardegna a tavola. Je ne me rappelle pas de tout le menu, mais c'était divin : des antipasti de folie (ah, les aubergines, la salade de poulpes, le carpaccio de mérou) des pâtes, mais des pâââââtes, et puis le dessert (un fraisier, parce que vous avez déjà vu un mariage sans fraisier vous ?) Je vous donne les adresses, des fois que vous fassiez une promenade  à Paris :
- La Sardegna a tavola : 1 rue de Cotte 75 012 Paris 01 44 75 03 28
- Blé sucré : 7 rue Antoine Vollon 75 012 Paris (c'est square Trousseau, juste à côté du marché d'Alligre)

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21 mars 2008

Plus tout à fait de la layette

Vous avez déjà vu des pelotes comme ça vous ?

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... Moi non, et je dois dire que c'est le genre de surprise qui me ravit l'oeil. J'ai fait cette découverte en faisant un pull pour Alice, avec une merveille trouvée . Et je me suis dit que ce n'était plus tout à fait de la layette (même si le 3 ans, ça va vite, je rechigne moins que du 8 ans qui sera trop petit dans 6 mois...).

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C''est pas pour dire, mais ça faisait longtemps que je n'avais pas été contente du résultat à ce point. Il y plein de petits détails comme j'aime : l'encolure carrée, les côtes, les manches un peu resserrées au poignet... Ce que je préfère ce sont les petits "godets" qui se forment au passage jersey-côtes...

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C'est chou hein ? Bon allez, une petite dernière, parce que là, je craque (imaginez surtout la main potelée au bout...)

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Et puis la prochaine fois, je vous raconterai comment je me suis mise au crochet, parce que j'ai dans l'idée de l'améliorer un peu cette encolure.

Désolée de vous laisser si longtemps sans réponse : c'est un modèle Citronille (fiche n° 43 pour être exacte) qui va jusqu'au 12 ans et qui taille ... grand comme d'hab (mais pour le tricot c'est pô grave). Merci pour tous vos petits mots, j'en ai le rose aux joues.

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17 mars 2008

Ne jamais sous estimer le pouvoir euphorisant d'un truc rouge et sucré dans le fond de son assiette...

... Même si c'est pas la saison
Même si on me menace de brigade anti OGM
Même si elles étaient un peu acidulées
Même si j'ai dû faire de la chantilly pour aller avec
Même si je vais devoir attendre deux mois avant que ce soit vraiment bon !

Pour info, c'est quand même pas de la grosse camarosa du Maroc, mais de la gariguette du Lot et Garonne. Et puis zut!

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16 mars 2008

Faites un voeu !

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Vous aussi, vous faites un voeu quand vous mangez les premières fraises de l'année ?

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14 mars 2008

le problème...

... avec tous ces commentaires, c'est qu'après, je m'enhardis, et que j'ai toujours envie de vous raconter des histoires. Alors que le bon sens voudrait que je m'arrête au bon moment. Vous savez, dans Shreck 3, quand ils vont chercher Arthur pour rentrer à fort fort lointain, et que ce dernier se lance dans une tirade super exaltée, et que Shreck lui dit "arrête, tu vas en faire trop", et qu'Arthur ne l'écoute pas, et se rend super ridicule. Et ben moi c'est tout pareil. Il y en a qui rosissent discrètement, font un petit sourire gêné absolument délicieux (Robert, j'adooooore quand tu rosis), il y a un moment de silence -que dis-je, de grâce pure- et tout reprend son cours. Moi non. Comme si je ne savais pas savourer le compliment, il faut que je sabote le truc dans les règles. Un peu comme les enfants qui font "eh, t'as vu, hein hé hé HEEEEEE regaaaaaarde, sans les mains" et se vautrent en beauté. Punaise, si je comptais le nombre de fois où je me suis auto-sabotée, alors que j'aurais pu profiter de mon succès bien mérité. La reine des majorettes que j'aurais pu être, oui madame.

Allez, on va rire un peu, je vais vous raconter le dernier en date. Parce que faut pas se faire d'illusion, ce truc là, tu l'as A VIE. A 35 ans, je me sabote encore et toujours. A bien y réfléchir, je crois même que je progresse. Si. Bon, j'y vais. Je joue de la flûte à la fanfare Barbey. Faut pas croire, c'est hyper sonore une flûte, surtout quand c'est moi qui joue. Cette fanfare a le don pour nous trouver des plans en or : anniversaire de l'office de tourisme, inauguration de piscine. J'arrête, j'en vois qui bavent. Là, ça s'annonçait vraiment, mais vraiment bien : on jouait au carnaval de Bordeaux avec la fanfare Pourpour. (là je fais une petite parenthèse, pour dire que je vais être sincère et que c'était génial pour de vrai). J'ai passé une semaine absolument délicieuse à mettre les morceaux en place, à répéter avec tous les autres ensembles qui participaient au défilé... J'adore ça les répétitions, où tout le monde découvre comment chacun a travaillé, petit bout par petit bout, ce qui va être joué ensemble. Quand tout s'assemble, que c'est un peu brouillon un peu flou et que d'un seul coup le morceau émerge et qu'on se met à faire de la musique. Comment dire ça... Visuellement, c'est un peu comme si chacun apportait un bout du puzzle : à un moment précis on voit. A ce moment précis, ce qu'on répétait chacun dans son coin sans vraiment comprendre sonne, on comprend, on savoure, on joue, on s'amuse, on se regarde en coin en pensant "ah ouais, c'est ça !". Et puis y'a les pauses, les bières, les clopes, bon, je suis un peu spectatrice, mais c'est sympa (voilà, là, c'est une répétition en dessous)

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Et puis vient le jour de la représentation. 14 heures départ du cortège, allées de Tourny, on fait un boucan du tonnerre, tout le monde est super joyeux, on lance un petit calypso des famille, histoire de s'ébranler en douceur, et puis comme je suis en forme, je m'impose, j'improvise. Je ne sais pas si les autres on la digestion lente, si ils aiment vraiment ce que je fais, mais je trouve qu'ils me laissent improviser longtemps. Très longtemps. C'est que la flûte, ça sonne bien sur du calypso. Et puis on m'encourage un peu, et moi, saboteuse devant l'éternel, comme les plaisanteries les plus courtes sont toujours les meilleures, j'achève mon chorus par plein de notes super fausses, super criardes, super immondes, genre "elle est bien bonne ma blague". Sauf que de façon, disons, unanime, les musiciens qui ne se souciaient pas du tout de ce que je faisais, m'ont regardé... comme le gamin qui fait "héééé, hooooo, regaaaaarde, sans les mains".

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12 mars 2008

Mon fils...

C'est le désert, je n'ai :
- rien à montrer (si, une petite tunique, mais rien de folichon)
- pas de difficulté majeure avec un tricot rebelle ou une laine récalcitrante
- personne après qui râler
- pas de fiel à déverser
Bref, la misère. Limite, j'ai l'impression de devenir douce et gentille, option "joie du foyer"... J'ai dit "limite". Mais bon, c'est pas une raison de vous laisser en plan avec une tarte, alors allons-y :

S'il y a bien une question que je me pose tous les jours, c'est "Comment qu'y s'ront, mes bézots, dans 10 ans?" (oui, je change un peu, bézot, c'est l'équivalent de gnaud en cauchois, si vous aviez tout lu Maupassant vous le sauriez). Et je dois bien dire que, parfois, là aussi, je m'fous la trouille. Prenez mon fils, par exemple. Raphaël, cinq ans et demi. Je tâtonne toujours pour le mode d'emploi, dont je me demande parfois s'il n'est pas écrit en coréen (du nord, ça va sans dire).
En gros, ça donne :
- du lever (qui varie de six heures à sept les jours de fête) à l'ingestion du petit déjeuner (compter en moyenne 3765 calories), il est sur le mode déglingue. Soit super joyeuse, soit super mauvaise (on a récemment été menacés du peloton d'exécution mon mari et moi).
- puis il va généralement s'entretenir quelques temps en solo avec ses playmo-kapla-légos-ou superman, quand il ne va pas à l'école (dans la joie, c'est toujours ça de pris).
- à partir de 10h17, il me demande ce qu'on va manger à midi. Puis s'en inquiète régulièrement toutes les dix minutes (un peu comme moi remarquez, sauf que lui est du genre "gros genoux, côtes qui saillent").
- mange avec beaucoup d'entrain ce qu'il y a à table, en se demandant ce qu'il y aura à goûter, et si il pourra regarder midi les zouzous après, et si il y aura encooore de la soupe ce soir, et si, comme il y a de la soupe, je ferai quand même un petit dessert. Eh oui, il peut faire tout ça mon fiston. Sans compter que, pendant ce temps, il intègre mes invectives récurrentes "ta main sur la table, ferme la bouche, tiens toi droit, ta main sur la table, ferme ta bouche, tiens toi droit, ta main sur la table, tiens toi droit, ferme ta table, ta main dans la bouche...". Je ne désespère pas, je suis sûre qu'à 24 ans il mangera avec une fourchette.

Bon, je vous fais grâce du reste de la journée. Tout ça pour vous faire remarquer, que je suis méga à l'écoute (c'est d'ailleurs pour ça que je blogue à 10 heures du matin). Je nourris pourtant quelques angoisses à propos de mon Raphaël. Je ne vais pas m'étendre sur ses angoisses à propos de la mort, des méchants qui veulent entrer dans la maison la nuit, de sa peur qu'on l'abandonne, ça, à la limite, je me dis que mon fiston est aussi flippé que moi. Non, il s'agit de quelque chose de beaucoup plus grave. Je veux parler de ses goûts vestimentaires. Déjà, il porte les chemises que je lui fais sans rechigner (en parlant avec la maîtresse, j'ai compris que c'était pour draguer les filles). Ensuite, il m'a commandé un pull, avec le chien Max dessus. Et puis, l'autre soir, en lisant le tour du monde de Mouk, il est resté scotché à la page du Burkina Faso. Il a mis le doigt sur un boubou et m'a dit "c'est une chemise comme ça que je veux". Et j'ai eu LA révélation.

Résumons :
- il est passionné par l'Inde, dit Namasté à sa maîtresse et ne quitte pas sa chemise à éléphants,
- il veut une chemise africaine,
- porte des birkentocks sans rechigner (alors que moi, à son âge, si moumouche avait osé, je lui aurais dit "are you talking to me?"),
- il adore rester allongé sur le canap' à rêver ou écouter de la musique (et ça m'énerve),
- il est super gentil, mais attention super gentil, version peace, je partage tout,
- il adore quand je fais du dahl de lentilles...
ça ne fait plus aucun doutes : mon fils est un gros babos.

julien_lambroschini

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06 mars 2008

Intermède

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En raison d'une désorganisation complète de nos services, nous ne sommes pas en mesure de diffuser votre programme habituel. Nous tenons à souligner que ce petit intermède est sans aucun rapport avec les excès de la semaine passée, et nous efforçons de revenir vers vous au plus vite (j'aurais aimé mettre une belle petite musique d'ascenseur, mais je ne sais pas s'il y en a sur deezer, et puis y'en a marre de la musique sur les blogs)...

 

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03 mars 2008

Parfois, je m'fous la trouille...

Ce soir, je me rends compte que la semaine qui vient de passer a été plus à l'ouest que jamais.
Alors voyons, si je résume :
1- un groupe de Québécois furieux m'a appris une chanson
2- j'ai découvert qu'à Bordeaux, il y avait une batucada
3- j'ai travaillé mes gruppetti (je suis misérable du gruppetto)
4- j'ai appris deux pas de capoeira
5- j'ai bu des bières et je me suis rappelée trop tard qu'il ne fallait jamais boire de bière avant de jouer de la flûte
6- j'ai visité le muséum d'histoire naturelle
7- je suis allée manger au café pomme avec les enfants (j'ai tout fait bien comme ils disaient dans Bubble)
8- j'ai vu Juno
9- j'ai fait du vélo
10- j'ai mangé de la raclette
11- j'ai fait une rando dans Bordeaux avec un bonnet de schtroumph sur la tête, sous la direction de Némo
12- j'ai appris à dire "swing la baquaise dans le fond du bac à bois"
13- avec ma flûte, j'ai "fait les punch, et puis on a bien câlé l'shut"
14- j'ai bu du pastis dans une bouteille de fanta
15- j'ai roulé une clope, et puis je l'ai fumée après
16- j'ai envoyé mes pifs (sauf celui de Florence, parce que je ne connais pas son adresse postale)
17- j'ai cuisiné un jarret de porc laqué.
Parfois j'ai peur.

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Posté par athens à 21:33 - vraiment, mais vraiment à l'ouest - Commentaires [29] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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