elle est toujours un peu à l'ouest

Bannière en chantier, la crèche arrive très vite !

25 juillet 2007

silver glitter... pour un été sparkling diamond shine (avec ça, limite je suis barbie sirène)

- Concours international de la carte qui déchire ? Fait
- Virée à la Galerne pour les provisions de l'été ? OK
- Vernis à ongle de l'été ? Silver glitter (l'été dernier, c'était rouge Los Angeles)
- Valises ? Presque terminées, juste un peu de repassage et c'est bon
- Cartons ? Que dalle

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Mes petits biquets, je vous retrouve bientôt, après ma tournée mondiale entre Haut Doubs, Jura et Haute Saône, où je vais trouver, c'est sûr, la carte postale de vos rêves. Merci à Elodie, Ktl, Danièle, Karen, A l'ouest la vraie de vrai, Belliflora, Marie, Maud, Vanessa, Clinsette, Dominique, Robertobello, Marie, Marion , Bénédicte, Delphine, Barbara, Valérie, Sissou et Mariaba.
(Je suis sûre que la moitié des liens sont foireux, je suis désolée)

Soyez sages les petits choux...

Posté par athens à 10:03 - youpi tralala pouët pouët - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juillet 2007

Changement d'adresse

Et la question métaphysique de ce dimanche soir est...
A quoi sent on qu'on va bientôt déménager ???

Moui, les cartons, les sacs, les valises, le camion, le merdier, les trémolos dans la voix... Mais il y a aussi les dommages collatéraux. L'impératif est toujours le même vider le lieu où l'on vit pour aller s'installer dans un autre. Voui, mais encore ? Tout ne se met pas en carton, et depuis une semaine, j'ai commencé à entreprendre la liquidation des stocks de la cuisine.

Je pense que j'ai dû souffrir de privations dans une vie antérieure, que les souvenirs de guerre de mon grand père m'ont vraiment marquée ("qu'est-ce qu'on a eu faim") ou alors que je crains inconsciemment qu'une apocalypse nucléaire nous coince chez nous pendant les semaines. Ce qui ne poserait aucun problème, puisque 'ai découvert que j'avais de quoi tenir un véritable siège.

Depuis une dizaine de jours, une bonne partie de notre ration alimentaire est constituée de féculents sous forme diverse (notez que ça me fait un peu mal au coeur de gaspiller un tel trésor sans vraiment en avoir besoin) : pâtes complètes, cuisson rapide, riz complet, basmati, sauvage, boulghour plus ou moins gros, semoule de blé, quinoa, lentilles rouges ou vertes, pois cassés ou chiches,haricots rouges, blancs ou borlotti, céréales gourmandes tipiac...

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Oui, il était sans doute temps de réaliser qu'on allait partir. Alors hier soir, en rentrant à pied de Sainte Adresse, j'ai commencé à faire la liste des dernières fois. Une des dernières promenades au front de mer, les yeux grands ouverts pour ne pas en manquer une miette. Parce que, c'est vraiment beau ces fins d'après midi sur  la plage. Quand la ville haute croise la ville basse, quand les tailles super basse-chaîne-en-or-qui-brillent frôlent les poussettes et les sorties familiales. Le temps d'une heure ou deux la ville arrête d'être schizophrène, plateau contre centre ville, Caucri versus avenue Foch. Regards en biais. Parties de foot sur les pelouses. Le manège avec le Mickey dessus. Odeurs de crèmes solaires, de bière, de chichis et des croustillons à Victor. Un peu de sable qu'on ramène dans les sandales.

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18 juillet 2007

THE concours de carte postale

Hermione Granger, sors de mon corps ! Incapable de faire quelque chose sans que ça se transforme en concours...Bon, pas grave hein ? On va bien s'amuser quand même. Alors, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas si malheureuse que ça dans la vie, et j'ai décidé de transformer l'opération "Sauvons la carte postale naze" en "Grand concours Yvon-stylo bic de l'été".

C'est simple :
1- Envoyez moi votre adresse postale par email
2- Précisez moi si vous voulez une carte "pied", "trou", ou "paire de fesses"
3- Attendez que je vous envoie l'adresse postale de la personne qui ne sait pas ce qu'elle va recevoir (et la honte qu'elle va se payer pendant des années en croisant le facteur)
4- Achetez la carte postale de vos rêves,
5- Écrivez le texte au dos qui doit être le slogan de l'été 2007. (haïku, alexandrin, la forme est libre)
6- Envoyez la carte postale
7- Sur votre blog, postez (pour de faux) la carte et le slogan
8- Attendez le résultat du concours qui prendra à la fois compte du fond (valeur idéologique du slogan, portée sociale, retombées politiques...) et de la forme.

Vous avez tout compris, pour parler clair, c'est un swap de slogan. Vous avez jusqu'à dimanche pour vous inscrire.

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Pour info, les deux fleurons d'une collec' de 20 ans : la photo de Honey and the hot pants, et la vue panoramique sur Montcuq, ex aequo. Si vous êtes sages, vous aurez les nanas à poil sur les skis une prochaine fois.

J'oubliais : pour le mail, c'est cachot.catherine@wanadoo.fr (je sais pas comment on met un truc contactez l'auteur, et pour tout vous dire, j'ai la felmme de chercher !)

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16 juillet 2007

Mon dieu ...

... Cet ordinateur joue avec mes nerfs, j'ai bien cru que je n'allais pas vous revoir avant de partir... Oui, quand je suis émue, je suis un peu confuse, enfin vous me comprenez, hein ?

Rassurez moi, dites moi que vous non plus vous ne recevez presque plus de cartes postales en été. Ici c'est la misère. On est le 17 juillet et rien de rien dans la boîte aux lettres, que des devis de déménageurs, des factures et des pubs. La misère je vous dis. A ce stade, mon frigo va bientôt se retrouver à poil.

Parce qu'il faut que je vous raconte. De tous temps j'ai gardé les cartes qu'on m'envoyait. J'ai même fait une collec'de cartes nulles (allez, avouez, vous aussi). Avec le temps je m'étais même spécialisée dans les cartes de bonnes femmes à poil sur les pistes de ski. Je vous jure que ça existe. Je m'étais lancée dans le tour de France des "...c'est le pied" (genre Vesoul c'est le pied, avec un gros pied dessus). Ou alors, "sors de ton trou, viens à Vesoul".

Alors quoi ! Allons-nous rester les bras ballants, comme ça, à coudre, à teindre de pauvres draps qui n'avaient rien demandé alors que les cartes postales crèvent la gueule ouverte ? Mes amis je vous les dis, la carte postale de merde des vacances est une tradition française qui ne doit pas s'éteindre.

Pour que vive la carte postale, signez en bas, et inscrivez vous à "Cet été, j'écris une carte postale".

ban

(C'est la seule carte postale que j'ai sous la main, et franchement, je ne m'en lasse pas... Eh, me laissez pas toute seule comme une nouille, c'est la première fois que je propose une action collective, et puis, c'est tout bête, il n'y a rien à fabriquer, juste choisir une carte, coller un timbre, et n'oubliez pas, la chaîne de l'amitié ne doit pas être brisée !)

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13 juillet 2007

taupe, mulot, puce, tourterelle, et autres couleurs sourdes.

Voilà, je suis finie. J'aurais dû me méfier, mais j'ai voulu faire ma maligne. Il faut savoir faire preuve de lucidité, je présente tous  les symptômes de la "mèreboboquifaitdestrucstropmignonspoursesloulousd'amour"... Décryptage d'un mal qui me ronge.

Ca a commencé comme ça de façon anodine. J'ai commandé un patron Citronnille. Parce que je trouvais que les vêtements pour petites filles, passé le 4 ans, dans les magasins bon marché, étaient trop roses, trop pleins de volants. Et que Bonpoint, pour une grippe sous comme moi, c'était vraiment pas possible.  Bon, je ne me suis pas méfiée. Jusque là, rien que de très normal, je faisais joujou avec ma machine à coudre, et je jouais à la poupée avec ma fille.

Puis je me suis mise à tricoter de façon, disons, frénétique. A m'extasier sur la qualité de tel fil, sur la couleur si subliiiiiime, si toute en nuance de telle laine : ah, le rose poudré du gilet que j'avais fait à Camille en bergereine, oh, la douceur de la ksar, ouh lalalaaaaa, le lustre discret de la gong !!! J'en connais dans mon entourage qui se marraient bien en douce.

Et puis, les choses ont empiré quand j'ai remarqué qu'avec une carte bleue et un ordinateur connecté, il pouvait se passer des choses absolument dingues. Commander du liberty. Et, top du top, des livres de couture en japonais. A ce stade, mon mari m'a parlé de thérapie de couple...

Ce qu'il ne sait pas encore, c'est que la dernière étape a été atteinte. J'ai fait de la teinture. Pour trouver LA teinte ultime. Là, j'ouvre une parenthèse, et je SAIS que vous là, vous allez me comprendre. Évidemment, on coud, car c'est très très agréable de porter ce que l'on fait de ses mains. C'est gratifiant. Je trouve que c'est une marque...comment dire... de tendresse de coudre ou tricoter une bricole pour quelqu'un. Mais on, enfin je, cherche aussi des couleurs, des matières que je ne trouve pas forcément en "tout prêt". En matière de couleur, je crois que je porte tout. Mais j'ai une tendresse particulière pour les tons sourds. Les tons sourds, ça pourrait passer pour des couleurs crades, mais en fait non. Les couleurs sourdes sont incroyablement subtiles voyez vous. Si subtiles qu'elles ne sont "ni tout à fait grises, ni franchement marrons, pas rose, mais un peu terre, tu vois"... Et quand j'essaie de trouver un nom à ces couleurs, ça se termine immanquablement par "enfin, un genre de taupe tu vois" , et on me répond par un sourire entendu.

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de gauche à droite : lilas fané, taupe qui émerge de sa motte, puce de plancher sur fond de mulot des prés...
(A celles qui cherchent à résoudre "le mystère du taupe", c'est chocolat + lilas + gris. )

Quant à moi... je crois que je suis perdue. Remarquez, je ne vois pas ce que je peux faire de pire en matière de boboïsme couturier, j'ai honte, mon dieu ce que j'ai honte. Qu'on me tresse un fouet en lanières de liberty, que je me flagelle.

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10 juillet 2007

Les cours de couture.

Jesaispasvousmaismoi, j'aime, j'aime beaucoup qu'on m'apprenne des trucs (eh oui, un prof, c'est d'abord un élève qui n'a jamais eu envie de quitter l'école les petits amis...). Donc, grâce à Elisabeth, je me suis inscrite (un peu trop tard) à des cours de couture, dispensés par l'association des familles de marins havrais, à l'hôtel des gens de mer (je vous promets que je n'invente rien, les noms sont authentiques).

Je suis arrivée, assez fébrile, un mardi matin, toute énervée à l'idée de rencontrer une blogueuse pour de vrai (une artiste en plus, c'est vous dire si j'étais intimidée). J'étais, je l'avoue, limite en état de transe : je venais de recevoir peu de temps auparavant mon premier livre de couture japonais (simple chic), et ces cours étaient un peu comme une promesse de réaliser des modèles avec la ferme intention de les porter, sans me dire "ahzuuutchiermerde, j'ai merdouillé, mais c'est pas grave", tout en sachant très bien que je devrais affronter la question redoutée de toute personne qui coud ou tricote (enfin, moi, c'est LA question que je redoute) "c'est toi qui l'a fait ça!". Plus qu'une question, une exclamation, qu'on peut transcrire en français courant par "huuuum, tu t'obstines à porter du fait maison et ça se voit ma vieille".

Public exclusivement féminin, sous l'autorité ferme et souriante de la prof. Alors, qu'est-ce que j'ai appris ? A monter correctement une fermeture éclair, ce qui est quand même bien pratique, à intégrer sans rechigner l'idée que, oui, il faut toujours bâtir, essayer, corriger si nécessaire, et piquer avant. Et c'est déjà pas mal. Ah, si, j'ai aussi appris à prendre mon temps, en ce qui me concerne, c'est carrément une leçon de vie. Quand la couture sert de thérapie comportementale... Et puis, j'ai aussi appris à me lancer sans avoir peur (dans la mesure où je comprends les indications avant de me lancer). Je me suis donc lancée il y deux semaines dans un pantalon (ce qui était pour moi mission impossible avant) toujours du même livre, c'est le modèle 2, qui n'apparaît pas en photo sur le livre, mais qui, une fois de plus est super bien coupé, avec une taille haute, ce qui devient suffisamment rare pour que je le mentionne !

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Modèle tiré de Simple Chic (le n°2, pour être précise) dans un lin très doux et léger de chez de Gilles, qui donne envie de danser en le portant, mais je reste raisonnable!

Et puis, j'ai eu la chance de rencontrer deux demoiselles en or, Elisabeth et Elodie, avec qui j'ai pu papoter couture, tricot, blog, nous plaindre du Havre et du temps qu'il y fait, de penser à ce que nous ferions à l'occasion de nos prochaines virées parisiennes... Enfin bref, je sens que ça va me manquer ces mardis matin !

Posté par athens à 11:07 - les aiguilles - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juillet 2007

demain...

...Je vais briser le coeur de Camille. Pour la première fois (ou presque) elle se dira "c'est trop nul chez mes parents, moi, je veux habiter à Paris et pis c'est tout d'abord". Depuis 3 jours, elle est chez sa Nonna, ma mère à moi, Moumouche quoi, histoire de fêter dignement ses 7 ans.

D'après les 12 000 coups de fils que j'ai reçus, j'ai reconstitué leur emploi du temps :
- petit dèj au lit (brioche) devant des dessins animés
- visite de musée (la Villette a été rebaptisé "musée du prout")
- menu diététique (aligot saucisse ou saucisse aligot)
- balade, ou spectacle
- aide au bistrot
- lecture de barbie magazine au lit (avec bonbecs?)
- dodo...

Je ne sais pas ce que je donnerais pour être une petite souris. Savoir quels souvenirs elle gardera de ça. Ma grand-mère faisait ça avec nous (ma soeur et moi). Comme on était ses seuls petits enfants à vire en province, il fallait bien nous remettre à niveau, alors, une fois par an, débauche, musées, spectacles, salons de thé. Je me souviens même qu'elle nous faisait passer sur les champs en voiture pour voir les lumières et tout et tout. Je m'en faisais une fête des semaines à l'avance . Et vous, c'est quoi votre meilleur souvenir d'anniversaire ?

Posté par athens à 22:27 - la famiglia - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2007

big pig

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Pour Satsuki, qui voulait voir mon mug pig. Il est là, en haut, à droite, et m'a été offert par ma soeur à Noël 1998 à l'époque où elle vivait en Angleterre. (autre manie, je suis incollable sur ce genre de détail). Je le trouve magnifique. Il a déjà résisté à quelques déménagements, et je crois que j'en ferais une jaunisse si il lui arrivait quoi que ce soit.

Repentance (puisque je ne peux rien cacher).
En 6ème, quand je commençais à apprendre l'anglais, j'ai fait quelque chose de pas joli joli. J'ai commencé à traiter ma soeur de big pig. En la laissant dans l'ignorance. En la faisant bisquer puisque elle, le bébé, elle ne faisait même pas d'anglais. Jusqu'au jour où la réponse a fusé, implacable "d'abord t'es débile, et moi aussi je parle anglais, toi aussi t'es une BIG BIG". Elle m'a tourné le dos, drapée dans sa dignité. J'ai oublié de vous dire, l'autre jour, j'ai sur la conscience le harcèlement moral que j'ai exercé de 1976 à 1987 sur ma soeur.

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04 juillet 2007

Je suis...

Mal coiffée. Enfin, jamais comme je veux. Je tombe toujours à côté. Exemple. Samedi dernier, je file chez le coiffeur, que je n'avais pas vu depuis presque 3 mois. je lui demande de me laisser un peu de longueur devant (scoop : je veux retrouver un carré, faut bien commencer à laisser de la longueur quelque part) avec, dans la tête, un truc un peu comme ça, très années 60

Mais à 34 ans, j'ai toujours pas pigé que mes cheveux, ils sont épais et frisés. Donc je ressemble à Glenn Medeiros. Genre.

Maniaque. Monica, dans Friends, quand elle explique le coup du clic du crayon. C'est moi qui ai écrit l'épisode.

Gourmande. Ça a l'air sympa comme ça. Mais c'est pénible pour les autres. Je REFUSE de manger de la pizza surgelée ou commandée dans des endroits inavouables. Ça me met d'une humeur de dogue de mal bouffer. Le pire, c'est le mauvais pain. Par contre, j'ai du mal à retenir de petits gloussements de satisfaction devant une daube très réussie, un dessert exquis, c'te honte quand j'y pense. Et pour couronner le tout, je me plains de devoir faire à manger (je ne suis pas à une contradiction près)

Radine. Ouh que c'est dur à avouer ça. C'est le genre de défaut qui n'est pas touchant, option "petite faiblesse attendrissante". Je ne sais pas trop à quand remonte la dernière fringue pas en solde que je me suis achetée. Ça m'arrache la gueule de payer 25 euros pour le repas de fin d'année qui est pas bon. Enfin, je reste fréquentable, on n'a pas à me réclamer de brouzoufs. Ou alors la situation est encore pire que ce que je pensais.

Chiante. Ascendant "chuismalheureuuuuuuuse", première lune en "chuis seuuuule face à mes angoisses superangoissantes qui font mégapeur que j'en fais des cauchemars la nuit."Tu n'es jamais contente" "Tu ne peux pas tout avoir" Voilà les deux mantras de ma mère (la pauvre, celle qui a dû me supporter -ma soeur aussi la pauvre- entre 12 et mmmm ans). Pathologiquement nostalgique de tout ce qui ne se reproduira plus jamais (je ne vous raconte même pas le traumatisme que représente pour moi un déménagement). Et pourtant, j'ai peur de m'encrouter à rester au même endroit. Pour vous donner un exemple version "bien écrite", allez lire
ça, c'est tout moi.

Boulimique. Si je pouvais me greffer 4 bras, ne jamais dormir, être partout à la fois, ne jamais éprouver la fatigue, et faire tout ce que j'ai envie de faire...

Voilà, Ktl, un cadeau comme ça, je ne pouvais pas refuser, et j'avais été un peu rapide sur les "7 trucs" de la dernière fois. En fouillant un peu, j'ai trouvé ça, ça, et puis ça, ah... ça aussi. J'en oublie forcément, mais, je crois que j'ai avoué suffisamment de choses, et que j'ai assez parlé de moâ comme ça. Je sais que l'été est assez propice aux questionnaires, mais je crois que j'ai eu mon compte.

Posté par athens à 09:08 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juillet 2007

Elle se fout de ma gueule

De temps en temps, je me dis que je devrais faire un bêtisier de ce que je trouve dans Elle. J'ai déjà deux trois perles "pour être bien coiffée, je me mouille les cheveux à l'eau de pluie", ou encore "pour avoir bonne mine, je me pince les joues", ma préférée restant quand même "mon plus grand bonheur, c'est quand mes enfants viennent me réveiller le matin au lit"...

Cette semaine, ils ont fait très fort. Évidemment, attirée par "Je veux un corps de star", ni une ni deux, je le prends dans mon cabas. Après avoir compris qu'il fallait faire de l'exercice pour avoir un corps de star, je suis passée à autre chose. 50 astuces pour destresser vos vacances. Chouuuettes. (J'aurais bien aimé "Appuyez sur un bouton et retrouvez vous dans votre nouvelle maison le 1er septembre", mais y'avait pas.) "Une lumière crue peut vraiment casser l'atmosphère d'une maison. Je pars toujours avec des bougies chauffe plats et j'en mets partout, dans des pots en verre que je fais peindre aux enfants" Oooooouh, que ça me plaît ça. Allez, Voyons un peu plus loin, Julie Gayet me dit quoi mettre dans ma valise. "On adore dormir à la belle étoile et se laver dans les torrents" Noooon. Marie-Hélène de Taillac a sûrement de meilleures idées... "A partir du moment où on se sent confortable dans ce que l'on porte, on est élégant". A l'heure où je vous parle, je me "sens super confortable" (je déteste cet anglicisme) dans mes birk', mais je ne suis pas vraiment sûre d'être élégante.

Allez, le meilleur pour la fin. "Je fends un citron comme masque puis je laisse agir deux minutes et je rince avec de l'eau. Pour finir, je masse mon visage avec de la vaseline".  Vous comprenez quelque chose, c'est codé "je fends un citron comme masque"... Faustine, ces mots ont été prononcés par la même qui achète ses grolles chez Colette, mais qui n'est pas, mais pas du tout fashion. Y'a pas à dire, j'aime toujours autant Elle.

Ah, juste un truc. Pour France inter, qu'est-ce qu'on fait ? Non, parce que là, la grille d'été c'est pas possible. Je veux que Guy Carlier revienne. Tout de suite. Vous vous souvenez de la chanson qui rend amoureuse ?

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(Elle, je la mets en tout petit, elle m'ennerve, je suis sûre qu'elle se baigne nue dans les torrents en trouvant ça formidable...)

Posté par athens à 18:25 - vraiment, mais vraiment à l'ouest - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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